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7h53.
Je les sens me parcourir La blanche circulaire m’avait prévenue : Il y aurait des fuites.
Bruyante invisible, dans cet espace confiné et étouffant
Cette intimité voyeuriste Entre les quatre gardiens de mes pluies acides Je retrouve mon enfer quotidien, pourtant désiré Devant cette bouche béante Abîme aquatique à la circonférence trop lisse Qui mange mes maux Comme je les dégouline Bercée par le souffle de ma respiration saccadée Flottent là inertes et froids, A la surface. Et ma gorge brûlé Mon corps en proie à ces spasmes silencieux Symphonie amère Annonciatrice de ma maladie naissante Que je hais comme je l’aime Processus d’auto destruction enclenché >Vivre à 1.66 .10²² à l’heure pour….une imminente collision frontale…violente mais brève et efficace…et au fond peu importe puisque nous ne sommes que nuances de gris vomies de ces cumulonimbus par un jour terne, humide et silencieux…prélude mélancolique de ces sales sensations, ode à cet illustre anonyme créateur de pacotille .
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= chemin == résumé =[ Le premier texte de Deroxat est une sorte de poème disjoncté et psychotique, sans structure. C'est du total Anthrax donc (puisque cette conne a réussi à s'approprier ce genre littéraire que j'appréciais auparavant), mais en version nettement plus sombre et agressive. Du coup ça déchire, j'aime bien. ] |