[message de l'administrateur : cette page fait partie de la Zone (http://zone.apinc.org), site à vocation humoristique. Le texte qui suit ainsi que les commentaires sont à interprêter comme de l'humour. Vous ne trouverez aucun conseil sérieux pour se suicider sur cette page. Si c'est ce que vous cherchiez, faites demi-tour. Si l'humour vous intéresse, vous êtes le bienvenu. Le texte comme le site est toutefois fortement déconseillé aux âmes sensibles, notre humour étant volontiers agressif et cynique.]
L'endroit ne se réclamant d'aucune limite, je compte bien en profiter pour proposer du matériel réellement subversif.
Je déclare donc ouvert Le Petit Manuel Pratique de l'Aspirant au Suicide où seront détaillés plus ou moins sommairement, et avec un humour parfois très approximatif, les différents modes d'éxecution de cet acte encore tabou et chargé d'ignominie qu'est le meurtre solitaire. Naturellement, chacun est libre en fonction de ses connaissances d'apporter sa pierre à l'édifice. Plus c'est haut mieux c'est. Freezing to death : Lorsque l’on voit dans des émissions sportives des crétins formidablement préparés faire de la rando en slip sur l'Everest, on peut penser à raison vivre une époque bien vaine et avoir d'autant plus envie de la quitter. On peut aussi présumer de la létalité du froid vu leur apparente décontraction ! Mais ces idiots court vêtus sont des athlètes aguerris, et leur performance repose sur l'exact inverse de ce qui suit et qui est réalisable par tout un chacun. Dites non au sport élitiste, inaugurez le record à l'envers. Dans les fait l'hypothermie intervient lorsque l'environnement fait perdre plus de chaleur au corps qu'il ne peut en produire. Comme chacun sait, contrairement à celui de son copain le serpent -entre autres- le système immunitaire de l'homme s'adapte à la température ambiante en tentant de conserver celle du corps aux alentours de 36-37°. Plus bas ça le fait vraiment chier. Voici les fondamentales: -Plus l'écart de température entre les deux systèmes (corps et environnement) est élevé, plus le transfert est rapide; comptez au grand maximum 5°C, ou vous mourrez de faim bien avant de vous transformer en mister freeze au steak. L’hypothermie est un choc, ne l'oubliez pas les enfants. -Plus les zones de contact thermal sont grandes plus le transfert est rapide; pour le coup imitez le grand sportif et mettez vous à poil. Mais n'oubliez jamais que vous ne rigolez pas, vous. S’ensuivent les conseils et recommandations pratiques : La température de l’environnement est naturellement l'élément clé d'une hypothermie réussie, mais son efficacité est grevé de, ouah, facile 75% si elle n'est pas allié au vent qui renouvelle constamment l'air en contact direct avec le corps. Ainsi logiquement, l'eau a une capacité de choc thermal plus importante que l'air, et possède les caractéristiques idéales au choc hypothermique. D'ailleurs la plupart des victimes de plouf en eau froide décèdent avant tout du froid, pas de la noyade à proprement parler. A titre d'exemple une baignade dans le grand arctique dure rarement plus de 5 petites minutes, ce qui est peu. Bien qu'il soit difficile d'établir des timings to death de façon précise dans des conditions moins extrêmes (trop de facteurs) vous pouvez tout de même tenter un joli chrono en veillant à certains points: -être agen de quelques heures: l'organisme produisant de la chaleur à partir du bousillage moléculaire des aliments. -être copieusement bourré: l’alcool provoque une vasodilatation, qui entraîne une brève sensation de réchauffement alors qu'en fait pas du tout. -souffrir de problèmes respiratoires divers tel qu'une bronchite chronique constitue un plus et vous offrira la garantie d'un oedeme pulmonaire sur et rapide. Les petits ennuis rénaux sont également très appréciés. Au royaume du froid, le clodo est roi. Deux sources sures amènent à penser qu'en conditions de froid extrême, l'instinct de survie joue parfois des tours pendables. N'emportez aucune chance de renoncer sur vous; couvertures, vêtements et même briquets sont à proscrire. Petite précision d’ailleurs à propos du réchauffement : approchant des 32°C, une exposition brutale à la chaleur vous tuerais aussi sûrement que la suite du programme. Voici maintenant le planning du voyage dans ses grandes lignes, tel que le décrit le manuel du gentil secouriste : -De 37 à 32°C : le sujet est lucide, il frissonne, ses lèvres et le bout de ses doigts sont bleus, il a la chair de poule. Sa respiration et son pouls sont rapides. 32° se pose comme le point de non retour. -De 32 à 30°C : le sujet est somnolent et confus (hallucinations possibles); il ne frissonne plus, ses lèvres et le bout de ses doigts sont bleus, il a la chair de poule. Sa respiration est lente et son pouls est irrégulier. Ses muscles sont contractés. -Moins de 30°C : le sujet est inconscient ; il ne frissonne plus, ses lèvres et le bout de ses doigts sont bleus. Sa respiration et son pouls sont imperceptibles. Le sujet est pratiquement en état de mort apparente. Le rendez-vous avec madame faux est prévu dans le coma, entre 28 et 20°C par arrêt de la pompe à globules. Il est cependant difficile, dut aux effets parfois contradictoires du froid de préciser l’instant exact de l’encéphalogramme plat. Ainsi que l’illustre la devise du gentil secouriste précité ; no one is dead until warm and dead ; une fois réchauffé et remis de leur arrêt cardiaque certains chanceux -ou pas- s’en s’ont étonnament bien tirés. Pour finir sur ce point, voici notre suggestion escapade fraîcheur: lac de montagne en hiver, baignade 3 minute puis exposition à poil au vent.
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= chemin =Thèmes / Débile / Phénomènes de société = résumé =[ C'est la mode des didacticiels amusants en ce moment. Aujourd'hui c'est Vento qui s'y colle et nous explique comment se foutre en l'air en se gelant les couilles. Amusant et intéressant. Attention, tenter de reproduire certaines scènes peut nuire à la santé. ] = biblio = |