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[ La nuit. Ruelle pavée, vitre brisée, une table, ces deux pages. Les murs sont blancs. ]
« La conscience, l’atroce lucidité. L’envie, le besoin violent de jeter la vie aux murs. D’en faire une boule affreuse arrachée de la poitrine et de l’écraser, encore âcre et suintante de mélancolie, de l’écouter s’aplatir —
et puis plus rien. Avoir mis avec elle ses bruits. Entendre le grand néant. Alors le silence-matière. La solitude, absolue : caduque. Le cœur, le corps, immobiles, la vie, tacite. La conscience à présent, qui balaye le rêve. La conscience livide, la conscience crue. L’envie, le besoin violent, de jeter la vie au blanc du papier. D’ordonner la boule informe en parole vivante. De l’exposer bien haut, Honte, Honte, ainsi fut-elle immonde. Qu’on se moque et qu’on rie, qu’on la pleure, puis qu’on la broie au débarras ; et qu’on l’oublie. Mais si laide fut-elle, est-elle poésie ? Le ver ou la chenille… » * * * « Là profond — reflets diaphanes en obsianes laiteuses — les carrés de verre incessants les sons lents et longs et lancinants fards — sales — du silence gluance glissant sur — prosternés sans vertèbres — les dos des pavés sous la rougeur sourde au ventre du ciel obèse opaque ———— » * * * [A la fin, il meurt.]
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Glaüx est un surlittéraire qui se la pète, bon ça c'est acquis. Ca fait pas spécifiquement de lui un bon auteur, preuve en est cet obscur texte qui équivaut à du Anthrax qui aurait avalé Mallarmé de traviole. ] |