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Thé qui refroidit —
ma main posée sur la page : tout s’est envolé.
Blanc qui refroidit —
ma main posée sur ma cuisse : tout est si égal. « fumées intangibles — cendre à terre, encens rougi — : parfum de regrets. fumée de dépit, fils de camphre vain tissé : le linceul d’un rêve. poussière de honte, blanc froid seul au sol inepte : tragique déchet. bâton rouge sang… Ô ma plume verge vaine poème déchet ! Qui sentira ton parfum ? »
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Un poème assomant, dans un style très doux et ampoulé, prise de tronche au possible, impressions soleil levant et tout le tralala d'intello de merde. A partir du moment où on sait que Glaüx parle à sa bite, ça passe mieux, allez savoir pourquoi. ] |