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Un puisant ouragan, un vent déchireur, chimérique.
Tout ce que l'ésprit garde en son sein, en un souffle brûle. Toutes les larmes, un ruisseau, un soleil. Pourquoi ? pourquoi pas, d'ailleur ?
Perpetuellement, un orage de sang, du coeur jailit.
Perpetuellement, la douleur augmente, à chaque coup. Une mare, un océan, un océan de passion se déchaine. Qu'importe ? Qu'importe la puissance, puissions-nous en rire. Qu'importe les larmes, puissions nous les ignorer. Qu'importe le sang, puisse-t-il ètre beau, ainsi étalé sur le sol. Juste un oeil, seul, immobile, au millieu du noir. Tout le reste est occulté. Un pal de glace, ou un lit de flammes ? Chaque délice à ses avantage est ses défauts. Raisonnablement, faire la part du pour, et du contre. Irronie du sort, ou irronie tout court ? En tout cas, il doit bien y'en avoir un qui se fend la gueule quelque part. Mais c'est ridicule. La souffrance, repart comme elle revient. Et à chaque fois, elle laisse tapie Une lie de haine suintante, à jamais vampirisée. Puis, miraculesement, une accalmie L'ardeur et les flammes sans un souffle s'éteignent Dans une douceur presque palpable, un silence sombre, plat et immuable Leur lumière, délicatement s'amenuise pour me laisser, seul, nu dans le noir. Bonjour ? De quoi parlions-nous ? Bonjour, bonjour. C'est à mourir de rire ! C'est donc ca ! Oui, mourir, de rire comme d'autre chose, ou est la diffrence ? Je n'ai pourtant pas mal, mais une étrange sensation Un frisson, désagréable, me hante Un écoeurement innimaginable, un dégout, Suis-je en face de l'humanité ? Presque... Lentement, la colère à nouveau monta Des cendre cachées, encore chaudes, le feu reprit Et, dans une ultime défense, l'ombre s'enfuit immédiatement De la lumière de la rage à nouveau crépitante Impossible de se souvenir de quoi que ce soit. Mon amour, serait-ce un rève ?
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Le choix de la poésie pour camoufler le manque d'inspiration, les tournures alambiquées pour faire pro, les métaphores incompréhensibles pour sonner torturé... Bref c'est un putain de poème saoûlant et inutile. ] |