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mouahahah !
un poème !
Lenteur des sens étire le temps
Rève d'avant où le vent d'autant Plus que tout loin par dessus les mers Marche fou ou crève la misère. Il ne te reste plus que cela Un peu de toi et ton atout qui bat La mesure sans demi qui te boit Et palpite au plus fort de l'effroi. Qui es-tu ? Le sais-tu ? Aimant la vie au point de la fuir, Crois-tu attacher tant de souvenirs À celle qui t'aura tout pris, ta tête Et ton corps, et ton sexe et ton âme. Fuis, cours, rêve et devient, Rien — empire, sans quête, Le temps, lui, longera ton chemin, De pas en pas, coulera l'infâme.
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Connard enculé carcasse de poulpe niquée au vitriol saloperie entrailles de gnou réversibles pianiste mongolien Martine Aubry vermisseau atrophié d'enculé de merdeux de merde. ] |