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La corde pendulait, nonchalente, au plafond.
J'étais sobre, apaisé, rasé de près, sans honte. Le tabouret bancal esquissait un décompte Mais, en grimpant dessus, la perfection du rond De la corde nouée m'a rendu la raison. J'ai revu mon banquier - « Monsieur, soldons vos comptes ». C'est glacial, ce frisson de terreur qui remonte L'échine et vous rejette à la vie sans façons. En retombant j'ai vu sur l'appui de fenêtre Le chat noir des voisins qu'ils ont appelé Maître Et qui me sidérait d'un oeil borgne et béant. Depuis, je roule au pas quand je croise un platane, Je me méfie des chats, des voisins, du butane, Je prends garde à l'appel insidieux du néant.
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Que ne ferait-on pas pour revenir parmi les auteurs actifs. Témoin en est cette contribution, même pas alcoolisée et même pas drôle de Dourak Smerdiakov. Par contre c'est tout à fait décalé, un peu étrange et assez sombre. ] |