Les rêves nocturnes éclairent parfois la réalité d’une manière surprenante. Sont-ils des mirages trompeurs ou un fidèle reflet de notre état psychologique ? Faut-il chercher une signification à ces songes ? Comment les interpréter ? Tour d’horizon des liens entre rêves et réalité.
Morose parole qui en clôture le passage
Je traîne mes petites chaussures vernies Sur une rocade papier glace Dressée sur mes paupières rêveuses Un chemin pour un jour Un chemin pour une autre existence Je veux manœuvrer les ficelles de mon cœur Mes yeux de strass sont-ils aptes à pleurer C’est mon anatomie fleurissante Que vous estimez sous cloche Suis-je la glace qui rabaisse vos ardeurs ternies ? Aucun soleil ne m’illumine et il pleut dans ma tête Ici que le printemps soit dans l’hiver Je m’allaite de l’abondance de vos impostures Et des étoiles électriques de l’azur clos Pourrais-je être le garrot enclosant vos sensations jusqu'à la répression Avec mes vers polis je vous emplirai le cœur Je souhaiterais discerner votre flétrissement Pour toutes mes nuits sans songe à faire rougir les coussins Pour toute chaleur mon reflet trônant sur un lit auguste Qui me resplendit comme un astre inutile Je veux que vous rongiez ma douleur Tous ces vers qui rampent au travers mes ombres Vous n’êtes pas en cas d’ignorer qu’aucune fleur ne perdure Vos fielleuses paroles sont pleines de serpents Ouvrez ma boîte Pandore que je puisse vous embrassez Vous m’attisez comme un vomissement remonte aux dents Voyez-vous donc mes sourires à vos égards, fins et gâtés Pour briser la glace qui nous sépare Je consommerai mes congénères au maniement du marteau Et coup à coup je m’épanouirai telle une jouvencelle Qui face à ses pulsions se proclame Reine des Grâces Hors de ma vue tragédie natale Et mon espoir luit comme, ma vie, Est croissante dans les lueurs D’une bougie sur mon petit corps de cire Mon âme est aussi transparente que mon existence est violée Mon amour pour vous me conduit à vous faire don de mon fardeau viscéral Que mes visions larmoyantes engendrées par le désir Puissent réprimer les flammes de ces façades Je quitterai ma cloison de cristal Entendez-vous, l’appel de mon âme Sur laquelle j’aiguise lentement mon poignard Mais je suis comme une mouche à qui l’on a coupée les ailes Et l’action n’est pas la sœur du rêve Où pour chaque soir imaginant un lendemain épique Arpentant le chemin des dames avec la ferveur d’une robinsonne Demain, peut être...si...
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Ce poème de merde confirme notre impression : Lecks est un putain d'ado qui s'est fondu dans la mode goth et en recrache les pires clichés. Son poème, en plus d'être une sale ressucée de l'esprit caverneux de nos amis gothiques, est putain d'incompréhensible et chiant. La vraie chiasse. ] |