Leurs marches de langueur dans des traces impuresJustice sommaire, dos contre le mur Lumieres et esprits en pleine déchéance Rêves abolis pour règne d' inconscience
Bienvenue dans nos temps de peur et confusion
Fins sans rancoeur, la chance t' a souri Coeur déchiré entre confiance et envie Odeurs de chlore et craintes en éclosion Force humaine, tu trouvera tes limites La jalousie que les bonheurs suscittent Pour un respect confiné à l' apparence Rêves abolis pour règnes d' inconstance Bouc emissaire, chaque corps et esprit libre Morcellement des fins et ensuite des moyens Masse de mépris dans les mots du doyen Bravoure imitée, pour que l' égo s' enivre Beautés nouvelles dans le sang et le feu Drogues spirituelles pour leur race et leur dieu Victimes et coupables en toutes circonstances Rêves abolis pour règnes d' intolérance Un drap humide, cadeau des represailles Couvrant un corps qui n' en a nul besoin La dissidence en pature a des chiens Cacher le génie pour dévoiler les failles Des jambes lourdes qui n' avanceront plus Ce comfort simple dont nous nous sommes imbus Entre couilles vides et un crane en carence Rêves abolis pour règnes de pestilence Et nous convergeront en un point inutile Nos vies sont faites pour oublier l' enfance Rêves abolis pour règne de complaisance La joie se décharne comme les jours s' empilent
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Notre poète du moment, Saintshaka, se défend décidemment pas mal : ce poème est une mosaïque d'images et de sensations fugitives, moins péniblement baudelairiennes de service. Comme d'hab on comprend rien, mais bon, ça surprendra personne. ] |