Ce n’est qu’un au revoir.La bite dressée au vent Ses doigts me branlant doucement. Ma langue lui léchant les tétons Déroulage de capote Et après moi en elle, elle en moi Nous deux tressaillant Enfin jaillissant Yeux fermés, haletants
Ce n’est qu’un au revoir
Petite Plus le temps, rien Après, ton train part Peu importe Nul part Ne dis rien Maintenant Ce n'est qu'un au revoir Vite Touche moi encore Ne pleure pas Tu me quittes Game over Je ne t’écrirai pas
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Comme d'aures avant lui, Dagus débarque avec un petit poème vite lu et vite oublié. Celui-ci ayant pour principale caractéristique d'être compréhensible d'un bout à l'autre. Il est également écrit en français et n'est pas trop caricatural, bref c'est carrément le haut du panier de la poésie zonarde. ] |