Le livre n'est pas encore ouvert, et déjàTu ressens la fin, la fuite et l'effroi Aucune lumière n'atteindra plus ton esprit Eteint, insensible. Tes envies dorment accroupies
Dehors, la matière, plate et incolore
Ne mérite pas d'égards, à quoi bon? Les blessures sont pour nous indolores. Ni souffrance Ni satisfaction. Démoli et anesthésié Rien ne te chasse ni te retient Les jours ne font que s'amasser Les coups de queue martèlent en vain Ce monde et le néant Sont inhospitaliers Des sensations falsifiées Y troublent spermes et sangs Réactions chimiques Pas des sentiments Eréction lubrique D'atomes vibrants Corps futile Pas de vrai De fébrile De sensé Encore Le miasme Plus fort Un spasme Flou Flux Doux Glu Bon, c'est bien joli tout ça, mais faudrait peut-être que j'aille m'essuyer la bite maintenant, sinon je vais tout oublier avant de l'avoir mis à l'écrit, ce serait con, j'étais inspiré, ce coup-ci. " Ils sont où, tes gants de toilette??.......ah, et j'oubliais, j'avais envie de te dire quelque chose, là que j'y pense , c'est important.. t'as bien pris ta pilule, hein?"
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Un beau poème de merde profondément merdique, avec en bonus une conclusion marrante qui sert de prétexte à ces plates envolées lyriques. C'est laid. ] |