J'aimais les amours de terroirJ'aimais ces races que n'admirent Pas les grands seigneurs dans les foires Agricoles j'aimais sentir La déréliction le martyr Ces culs résignés où l'on lâche Ses bas instincts sans coup férir Du temps que j'enculais les vaches
Majorettes des prés, vraies moires,
Maîtresses des ruraux plaisirs J'écumais tous vos abreuvoirs Puis en vous venais me finir A l'aube je voulais mourir Vautré dans vos bouses - ça tache - Toute honte bue j'ai fait pire Du temps que j'enculais les vaches Je repense parfois le soir A ce jour où je vis partir La jolie bretonne pie noire Droit vers l'abattoir sans faiblir Je suis resté là sans rien dire Son regard m'implorait moi lâche J'étais vil et sans repentir Du temps que j'enculais les vaches ENVOI Chère accueillez ces souvenirs Sans que jalousie trop ne crache Son feu j'étais sans avenir Du temps que j'enculais les vaches
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Cet abruti de Dourak Smerdiakov ferait n'importe quoi pour sortir de la liste des auteurs inactifs. Cette ballade est un hymne à la vache, c'est-à-dire à la joie. ] |