Face aux désespérances... jamais deux sans trois...
La mort où la gloire
Je veux conter pour toi, noble martyr Un amour secret issu de mon infortune Et colorier l’aspect le plus sombre de ma dépouille Un drame, qui exhale le soupir funeste Où, effigie oppressée, tu t’élèveras Je façonnerai pour ta gloire un demi-monde La mort où la gloire Et dans mon dépit lascif, ô noble martyr Je saurai te débiter l’infamie galante Qui comme une guenipe, efféminera tes charmes Non de germes brodés, mais de toutes mes larmes Qui, m’emprisonnant dans ta molle étreinte Comme un moule fidèle en gardera l’empreinte La mort où la gloire Déesse burlesque et fécond macabre Revêt d’une voluptueuse folie désinvolte Tels la fange épaisse à l’accueil de ton aile Ton carcan sera mis au rang des pécheurs Et comme tout en moi te chérit et t’admire Veux tu m’emporter dans ta chute ?
= commentaires =
= ajouter un commentaire = |
= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Dans la série des poèmes minables, on a ce concentré de champ lexical goth à la con, peu compréhensible de surcroît. Si c'était un peu plus sobre dans la branlette dépressive et l'amour romantique exalté, si ça forçait un peu moins sur le crayon noir autour des yeux, ça pourrait presque passer pour une marche militaire, là c'est tout juste de la daube. Attends que je te trouve une image de pute gothique pour t'illustrer la gueule, connard. ] |