Ces quelques vers pour t'faire oublier ton tourmentCe garçon là ne sera jamais ton amant Accepte d'bon coeur ces alexandrins fumants Comme une pommade sur ton p'tit con brûlant
Les fleurs que ton visage arbore innocemment
Sont pas écloses alors que c'est déjà l'printemps Ta vie est moche et elle l'est encor' pour longtemps Procur'toi de l'essence chez ton détaillant Vexée de ne pouvoir siffler dans l'olifant De ce divin mais capricieux prince charmant De ne sentir sur ton ventre son souffle ardent Asperge toi le mont du précieux carburant Retir' tes doigts de ce tempétueux volcan Pour ne pas te brûler les mains en l'enflammant Car les poils de ton cul sont un vrai comburant Bordel, mais t'as tout saboté en te rasant !
= commentaires =
= ajouter un commentaire = |
= chemin == résumé =[ Cette nouvelle auteuse réagit au texte à l'eau de rose de la dénommée Claudia Pépita, et la crâme un peu au passage. Elle mérite que ça. Mais mérite-t-elle le dédain de ces deux pauvres quatrains pourris ? ] |