Tu passais tout ton temps à déclamer des versEt à courir la gueuse ta guitare à la main Tu savais bien jouer de tes grands yeux si verts Et charmais mes amies en reluquant leurs seins
Je t'ai souvent envié, toi le bourreau des coeurs
Qui te disais phénix pour mieux les allumer Tu ne pourras jamais mesurer ma rancoeur, Poète de mes deux, quand tu l'as embrassée J'espère à tout le moins que tu t'es amusé Et qu'à l'instant présent aucun regret ne point Tu trembles ; ne t'en fais pas, je vais te réchauffer. Oui, ça c'est un briquet, et ça c'est un bûcher Est-il bien nécessaire de te faire un dessin ? Tu as le feu au cul ; et je te vois cramer.
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= chemin == résumé =[ Ce sonnet n'aurait d'intérêt que remixé par Dourak Smerdiakov. Comme tous les sonnets en fait. Y avait de l'idée (mauvaise certes, mais une idée quand même), mais en poésie ça le fait vraiment pas. Du tout. ] |