La nuit allait tomber et je pressais le pasRecherchant un abri qui supportât son poids Autour de moi déjà les ombres s'allongeaient Désireuses, je crois, d'avoir un peu la paix.
La nuit se répandait, j'étais seul dans le bois
Les branchages autour paraissaient prendre vie Frissonnant eux aussi ; moi, c'était pour le froid Ou alors en raison des plaintes dans la nuit. La nuit était tombée, et moi je trébuchais N'y voyant goutte, hélas, sur ce fichu sentier Je possédais pourtant un plan de la forêt Dommage toutefois que je l'aie oublié. La nuit vient de finir et j'ai le cou brisé Victime d'un faux pas au détour du chemin J'ai de la compagnie, par l'odeur alléchée Bonjour, je me présente : Edmond, votre festin.
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Ceacy s'est mis en tête de faire de la poésie conforme aux attentes de Glaüx et autres surlittéraires du coin. C'est foiré comme on s'en doute, malgré l'effort. Au delà de la forme, le contenu est franchement anodin et ne mérite aucun autre qualificatif. ] |