Tu as arraché mon cœurTon poing a fracassé mes côtes une à une Tu y as mis tant d’ardeur Un trou béant repose sous la lune
Tu as tiré sur chaque nerf
Lentement, très lentement pour me voir souffrir Tu as laissé s'assécher mes artères Je le vois bien ton léger sourire Oh, j’aimerai être un poignard... Voir ton liquide écarlate se répandre dans le soir Te sentir te vider puis m'endormir à tes pieds Mon amour, mon ange, mon cœur Comme je te hais de me laisser t’aimer Marre de flotter entre joies et pleurs Maintenant que tu l’as, ai au moins le courage de le garder De l’aube à la tombée du jour Vas-y, demande-le moi ! Il n’y a qu’un pas mon amour Est-ce que tu le regretteras ? Oh, j’aimerai pourtant être ce ventre Qui s’arrondi de semaine en semaine Serait-ce ainsi l’antre D’un être plein de haine ?
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ La meuf L., pardon : Mademoiselle L., décide de venir avorter sur la Zone de ce poème au lyrisme infiniment paradigmatique. Le premier couplet est régulier, la suite est informe et baveuse, comme toute bonne omelette. Après longues délibérations, nous avons cependant renoncé à publier ce textes dans le dossier 'Recettes'. Motif avancé : la cuisine, c'est un ART, bordel. ] |