Mon garçon, mes imaginations sont de vrais rêvesIls veulent ce soir vous dire que la vérité suinte de vos chairs Accroître jusqu'à l' épiderme, exploser dans les airs Après avoir formé des cloques sous la peau Pour mettre mes idées bancales dans votre esprit à remplir Un trèfle fané entre des mains d' enfants.
Mon monde écrit sur un grain de sable.
Un diamant en verre. Qui est prêt à casser votre haine Un autre jour pour sécher votre prière larmoyantes m'inondant jusqu'à mon cou A donner des significations sourdes au Seigneur Mille Moins Quatre cent! Pour les mots d'amour de la sainte volonté, Elle veut vous apprendre la crainte Une fleur puante qui oublie ses racines Mon destin la cible de votre poignard Des bulles dans le verre scintillent Quelque chose peut changer. Moins Quarante! J' ai une ame à déloger, la voila Perfection via l'anéantissement, Un succulent mélange de sang et de poisons J’ai besoin d'un cœur pour guérir ma maladie Ainsi que les blessures menant à mes gênes morbides En voila une raison pour vivre pour vous-même, Moins Quatre! une boite à pensées, ici, pour clamer vos hontes Au sujet du boiteux, il est enfermé dans du feutre et du satin Je l' ai surpris: corrompu par accès de rêves stupides Le fleuve de ses péchés me noie Un jeune bourgeon éclot en une lamproie J' ai enfin la dose de larmes, les temps maternels s' achevent Mon garcon, plus la peine de rechercher un espoir enfoui Nous y sommes!
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= chemin == résumé =[ Je ne crains pas de dire que j'aime globalement les poèmes de merde de Saintshaka, mais là, rien à faire, c'est vraiment trop pourri. C'est certes axé sur un champ lexical typiquement zonard, à base de suintements, de maladie et de pêché, mais en fait là, y a que ça. Ca déblatère à vide autour de quelques mots puissants. Ca fait léger. ] = biblio = |