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C'était le temps des grosses putes,
L'époque du tout-à-l'égoût. Même les pauvres, les hirsutes, Ça se déverse, voyez-vous. Depuis, j'ai conservé ce goût Que d'aucuns jugent ridicule Mais que j'assume en rendez-vous : J'aime bien quand ça rime en -cule.
C'était le temps de la culbute
Au trente-et-sixième dessous. Lorsqu'on la fait sans parachute Ça vous écorne les tabous. J'ai eu beau regagné des sous, La misère vous inocule Des vertiges sans garde-fous. J'aime bien quand ça rime en -cule. C'était du temps que l'on ne jute Que dans la merde ou dans la boue, Du temps que rien ne vous rebute, Pas même un ventre qui se loue. Je n'ai pas renoncé, j'avoue, Au jeu de la vache à bascule Qu'on agrippe par les bajoues. J'aime bien quand ça rime en -cule. ENVOI (à une pute de luxe) Chose qu'on ne fout pas au clou, Dont la peau n'est que pellicule, Ne me refuse pas ton trou. J'aime bien quand ça rime en -cule. ENVOI (aux esthètes) Censeurs, romantiques, jaloux, Vous préférez les renoncules. Soit. Ne me cherchez pas des poux. J'aime bien quand ça rime en -cule. ENVOI (à la mère du lecteur) C'était le temps de l'amour fou, Des mots tendres qu'on t'articule Dans le doux tunnel à grisou. J'aime bien quand ça rime en -cule. ENVOI (aux zonards) Zonards, c'était du temps très doux Que je graissais mes testicules Dans la merdasse et le saindoux, J'aime bien quand ça rime en -cule.
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Ce salaud mal fini à la vodka de Smerdiakov profite du bordel ambiant pour glisser une ballade de merde en dépit du durcissement de la ligne éditoriale. C'était pour sortir de la liste des auteurs inactifs, messieurs les jurés. ] |