Ah ! comme toute éthique éclate,Sur ce plancher dur à crever, Avec ma gueule, à coups de latte, Pour la dette d'un moi passé ! Ah ! si j'arrive à dégainer Mon flingue, comme il va s'ensuivre Une valse rude à valser ! Ce que c'est, le 'spasme de vivre' !
Ah ! comme la neige écarlate
Se refuse à tergiverser, Et la balle, dans l'omoplate, Me diffuse sa vérité ! Ah ! si j'arrive à m'extirper Le dard sombre, la mort de cuivre, Comme la saignée va saigner ! Ce que c'est, le 'spasme de vivre' ! Ah ! comme ma bio est plate Si tout s'arrête en février ! Cette autre balle, dans la rate, Ça me fait mal à en chialer ! Ah ! vif comme le lévrier, Moins saisissable que la guivre, Courir jusqu'à l'éternité ! Ce que c'est, le 'spasme de vivre' ! Ah ! Nelligan, l'envie que j'ai, Que j'ai, que j'ai, d'au moins poursuivre Ma course jusqu'au mois de mai ! Ce que c'est, le 'spasme de vivre' !
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Dourak est le seul qui puisse impunément faire publier de la poésie sur ce site, tenez-vous le pour dit. Ses poèmes les plus basiques sont trente fois supérieurs à tout ce que vous pourriez pondre dans vos meilleurs moments. Preuve en est ce morceau de détresse morbide, brûlant et plombé, à lire et relire. yop ] |