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Je t’ai vu faire comme ton père,
Pleurer comme un gosse, Ne rien dire et pleurer comme un gosse… Je t’ai vu comme ton père avaler ces cachetons, Pleurer comme un gosse Et je n’ai rien dis, je n’ai rien fait… Peut-être est pour ça que tu es comme ton père… Je t’ai vu te laisser faire part ta mère, Te la laisser mener, diriger ta vie… Alors tu as pleure comme un gosse, comme ton père…. Tu t’es laisser faire, diriger, ne rien dire face a ta mère Mais regardes toi ! ta coquille s’effrite …. Ta peau se forme…. Ton esprit se dirige… Je t’ai laisser de côté, Comme ils ont tous fait pour moi Je t’ai laisse rentrer dans la tristesse, la hargne, Je t’ai laisse devenir toi Pour que tu ne sois pas comme les autres ,pas comme moi… Maintenant, tu es un homme… Plein d’ambition, de caractère et de crevasse dans ton âme… Te préserver, je ne le pouvais pas, Je ne le voulais pas être comme eux… Te changer Je ne te l’ai jamais dis mais je suis fière…de toi Tu n’es pas comme moi
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= chemin =Thèmes / Obscur / Introspection = résumé =[ Clax montre qu'elle a des ressources, qu'elle peut écrire bien et sérieusement, sans trop de fautes, des bons textes comme celui-ci, volontairement peu clair et intrigant, assez sombre, proche de la poésie en prose. ] |