L'afabulateur frappe encore...
Le 01/04/2002
par Etylhic
illustrationL'afabulateur frappe encore : tout flatteur vit aux dépends...
Un basouf de corbac, sur un arbre palanqué
s'enfilait par la fiole un coulant baraqué.
Un r'nard qu'était marle et qui d'puis la veille n'avait pas bêquetté vint luir tenir jactance "Holla, beau canard, vu comment qu't'es
fringué, t'es le mequeton à la r'dresse des costauds du loinqué"
Canari, pas mariole, juste en voulant frimer, lui largue le coulant sur la gueule...
"Envoyez c'est pesé" dit le marle, "t'es baisé"...
Moralité : méfiez vous des jobards qui vous envoient à la fraise des bobards à la gomme...
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Aesahaettr le 30/10/2007 à 19:04:32
C'est frais comme une flatulence d'éléphante ayant une vulvo-vaginite complexe.

J'aime bien.
EvG le 02/04/2008 à 20:23:04
Oh, du re-pompé re-mélangé... Au début y'avait Perret et puis les autres. Ca pue le coulant !

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Thèmes / Débile / Parodies

= résumé =

[ Etylhic a trouvé son créneau ce coup-ci, et nous livre une nouvelle fable, courte, marrante et pleine d'argot parisien des années 60, type San-Antonio. ]

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