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A lire comme ça s'écrit, c'est-à-dire en s'avalant du Cabernet Sauvigon bulgare et en se grattant les couilles, pour la plus grande gloire de ce genre ardu mais éternellement renouvellable qu'est la ballade, même si les règles en sont ici quelque peu bafouées.
Dans le soir un moteur s’éloigne
C’est un crépuscule baveux Qui dans sa fuite l’accompagne En dégueulant ses derniers feux Puis le silence et la nuit bleue Que les cigales qui jacassent J’ai presque cru être amoureux Mais c’était dans ton cul grognasse La nuit le silence me gagnent Oh que ces amours sont fangeux Ici plaçons le mot lasagne Et l’Amour miséricordieux Pauvre âme on aime quand on peut Si fallait-il que je me casse Je crains d’avoir été pompeux Mais c’était dans ton cul grognasse Mon trop-plein de bile en témoigne Et cet autre témoin m’émeut Que ne peux nommer mais que soigne Par peu de pisse et chaste vœu J’ai des souvenirs douloureux Nos passions fades et fugaces S’égarent dans des fruits véreux Mais c’était dans ton cul grognasse ENVOI Grognasse de ton corps spongieux Bien vite nos humeurs se lassent Et fanent les amours envieux Mais c’était dans ton cul grognasse
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= chemin =Thèmes / Divers / Textes de chansons = résumé =[ Il fallait bien que la fixation de Dourak sur les ballades accouche (voire avorte) de quelque chose, et voici le résultat, fumeux, stupide et incohérent. ] |