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(ndla : 7X7, ce titre a plusieurs significations. Parmi celles ci, le nombre quasiment exact de jours passés pour la deuxieme fois dans cette "prison" qu'on appelle "hôpital psychiatrique"; il y a une autre raison que vous trouverez tout seul si vous vous prenez à faire quelques comptes si le poème est trop chiant. Il commence à dater mais est plus récent que le premier que j'avais posté. J'aime dans celui ci le côté très intègre, une pure expression de la souffrance. Il n'est pas très optimiste, je le concède; mais dans un lieu pareil, il n'y a pas vraiment d'optimisme. Pour conclure, je n'avais pas grand chose a faire là bas, et à part passer mon temps à lire, j'ai écrit un petit peu et comme je le disais sur l'autre post, ça reste une sorte de document historique de la vie et de ses périples. Bien à vous.)
Que le froid glace mon corps,
La clarté me fait pleurer, Mon visage reste figé Lors que je souffre mon sort. Il crie au fond de mon âme Un désarroi ineffable, Une tristesse durable A travers mes triste blâmes. Mon regard est évasif. Alors que je vis l’enfer, Tant de choses m’indiffèrent ; Mon futur me laisse pensif. J’ai perdu toute espérance ; De mon lit froid je sanglote, Ma vie est devenue sotte Garnie de toutes mes souffrances. Je veux retrouver père, mère, Les embrasser avec joie, Puis goûter l’exquis en moi Et laisser loin ma misère. J’aimerais rouvrir mon cœur, Revivre l’amour réel, Dans ce monde si cruel, Sentir un peu de chaleur. Je me force à patienter Malgré l’ennui et le temps. Si longs sont les moments, Ils sont une éternité.
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= chemin =Thèmes / Divers / Poèmes de merde = résumé =[ Madcap, comme Caligula, fait un commentaire explicatif dans l'intro de son poème post-baudelairien mal digéré. On va pas être chien, le poème lui-même respire l'authenticité et une détresse assez pathétique, il est aussi plutôt moins romantique / grandiloquent que la moyenne de poèmes qui peuvent se retrouver sur la Zone, c'est un bon point. ] |