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Cataclysme    par  Dr Vlad ( 6 commentaires )
L'éminent Dr. Vlad ne s'est pas foulé sur ce coup. Bon c'est vrai que personne n'a dit qu'il fallait que les articles dépassent deux paragraphes de trois lignes, donc c'est parfait. Du pur Vlad : sombre, sérieux, se la joue gothique, bref : bien.

L'homme-mémoire    par  Lapinchien ( 8 commentaires )
Mini-article sérieux, étrange et quasi-poétique de LC, ça rappelle William Gibson et les autres prosélytes du cyberpunk, leurs délires sur l'homme-machine etc... A lire

Extinction    par  nihil ( 15 commentaires )
Une sorte de mini-Bible du Néant version poésie en prose très calme et très obscure. Laissez-vous glisser.

Le goût du rose    par  Petitclaxon ( 4 commentaires )
Poésie strange au programme pour Clax, qui verse de plus en plus dans ce type de textes obscurs, sans vraie cohérence mais agréables à lire.

Dénouement    par  Arkanya ( 6 commentaires )
Arkanya a semble-t-il hésité à faire publier ce texte tordu, basiquement incohérent et très malsain, plongée dans un esprit totalement délirant. A lire.

Hiroshima live    par  nihil ( 14 commentaires )
Un bout de texte sans forme, sans début ni fin, de type bible du néant

Le spectacle est fini    par  Ocus ( 6 commentaires )
Un excellent article, glacial, récapitulatif de l'inutilité d'une vie, d'un deséspoir d'une machine organique en fin de course. Très proche par certains cotés de la Bible du Néant, avec une trame plus logique quand même, Ocus s'est carrément déchiré en sortant de sa production comique habituelle. Bravo.

Compte à rebours    par  Petitclaxon ( 8 commentaires )
Un article à la Clax, à savoir pas très clair mais agréable à lire, laissant un arrière-gout de bizarre et de malsain dans la gorge, une fois lu. Par contre j'avoue que j'ai pas tout bien compris, si quelqu'un a une interprétation...

L'autre coté    par  Aka ( 28 commentaires )
Bienvenue dans cet espèce de train fantôme où les images étranges se succèdent sans souci de cohérence particulier, mais vous mordent les tripes sans rémission. Pas de structure narrative, mais pas besoin. J'adore.

Amiorta    par  Petitclaxon ( 13 commentaires )
Un nouveau petit tour dans le train fantôme des tas de questions sans réponses, mais ce coup-ci l'émotion passe très bien et on a mal avec le personnage. Syndrôme de Pénélope, mal d'amour et manque, des thèmes qui sont pas de mes favoris, mais là c'est bien foutu.

Petit jeu macabre    par  Tulia ( 8 commentaires )
Un concentré de colère et de folie sans fil conducteur et sans souci de cohérence. On dirait le cri de la mouche enfermée sous un verre et qui donne de la tête inlassablement contre les parois. Flippant.

(Dés)illusion    par  Arkanya ( 5 commentaires )
Arka s'amuse à faire monter le suspense en distillant les informations au compte-gouttes et en développant une atmosphère étrange et onirique. Finallement on passe outre notre envie de comprendre ce qu'il se passe vraiment et on se laisse glisser dans cette espèce de rêve morbide et glaçant. Excellent.

Les anges mécaniques    par  Boiss ( 36 commentaires )
Boiss nous décoche une putain d'incantation obsessionnelle en milieu hospitalier, tordue et poétique comme une chanson de Thiéfaine. On se laisse porter par la musique rageuse des mots, fasciné, sans ennui devant un texte pourtant sans intrigue. Quelques faux pas à regretter, des changements de ton ou des petites pointes d'humour qui n'ont rien à faire ici, mais globalement, cette ode à l'agonie morphinique est magnifique et glaçante.

Post-impact vertigo    par  Narak ( 17 commentaires )
Ca commence comme de la litanie typique, avec des bouts de phrases mélangées au mixer aléatoire. Plus loin un morceau d'intrigue commence à surnager dans bourbier. Le texte dur, ça cogne, y a quelques fioritures pour faire joli, c'est sympa.

Samedi soir    par  Anthrax ( 24 commentaires )
La nouvelle auteuse, Anthrax, cultive l'incongru, le surréaliste et le fumeux. En l'occurrence, ça me laisse assez froid, mais tous les goûts sont dans la nature... Encore qui fume trop du Thiéfaine...

Eclats de lupanars    par  Anthrax ( 35 commentaires )
Cette litanie maigrichonne laisse un bizarre arrière-gout de bien-pensance, mais surtout d'inachevé. Dans le tas y a environ une phrase qui retient nettement l'attention... Remarquez sur les cinq phrases que contient le texte, ça fait une moyenne correcte.

La chambre noire    par  Anthrax ( 24 commentaires )
Anthrax sait faire autre chose que de la merde. D'habitude sa poésie en prose est totalement pourrie. Là faut reconnaitre que ça tape pas mal, les images sont pas toutes intéressantes, mais certaines passent bien et l'ensemble se lit très bien.

Symphonie pharmaceutique    par  Einherjar ( 20 commentaires )
Le nouvel auteur de la Zone a l'air bien barré dans son monde. J'ai donc (comme d'habitude en ce moment) rien capté à cet article, mais j'en ai fort apprécié la tournure et le style, ce qui a pour effet immédiat de me faire paraître un peu moins con. Trop facile, nan ?

Exils exténués    par  Anthrax ( 25 commentaires )
Ouais bah alors là va falloir m'expliquer. C'est bien beau de faire incompréhensible, ça fait intello ou artistique, mais c'est aussi très facile et là ça tourne à l'overdose de ce genre de trucs, sur la Zone.

Sinistrose    par  Anthrax ( 23 commentaires )
On a toujours un peu de mal à suivre Anthrax dans ses raisonnements et ses textes dans leur progression, mais celui-là tient debout grace à son style ravagé et son ambiance de mélancolie apocalyptique. Y a pas mal de tournures qui font grincer des dents et y a un coté trop sautillant dans le rythme, mais les images passent pas mal et l'ambiance est désespérée à souhait.

L’essoreuse    par  Anthrax ( 21 commentaires )
Voilà que la surpondeuse se prend pour Bernard Lavilliers, et comme pour Bernard Lavilliers, son texte est si agaçant que ça donne envie de lui péter la gueule. Enfin elle chante pas au moins Anthrax.

Le poignard de mes rêves    par  Caligula ( 17 commentaires )
Notre pervers polymorphe de service est de retour et entend bien contester à Anthrax le titre de meilleur pondeur de bouses en série de la Zone. Un texte habité par la douleur et la stupidité, mené de main de castor jusqu'à une chute tellement tragique qu'elle en devient hilarante.

A la pointe de l'écorchure    par  Anthrax ( 7 commentaires )
Comme d'hab je serais bien incapable d'explqiuer de quoi parle Anthrax dans ce mini-article, mais y a de la rage qui bouillonne, des images qui éclatent de partout, c'est assez court pour ne pas lasser.

I like to vomit ou comment anéantir son système immunitaire    par  Deroxat ( 10 commentaires )
Le premier texte de Deroxat est une sorte de poème disjoncté et psychotique, sans structure. C'est du total Anthrax donc (puisque cette conne a réussi à s'approprier ce genre littéraire que j'appréciais auparavant), mais en version nettement plus sombre et agressive. Du coup ça déchire, j'aime bien.

Chemical brother    par  Herpès ( 13 commentaires )
Après six mois de silence Herpès revient et se range gentiment dans l'actuelle mouvance 'poésie en prose obscure et si possible sans le moindre intérêt'. Ici l'écriture est particulièrement aléatoire et on en retire rien.

On raconte...    par  Glaüx-le-Chouette ( 63 commentaires )
Ce texte est un OVNI. Je serai sans doute le seul à trouver que c'est un texte extraordinaire, la plupart n'y comprendront rien, ou le lâcheront en cours de route pour cause d'ennui ou de style pédant. Et c'est vrai, ce texte à cheval entre la poésie et la prose mérite ces critiques. Mais il y a un vent de folie sourde, de cruauté et d'horreur qui courre sur cette oeuvre malsaine, organique et puissante. Ca pourrait être le septième chant de Maldoror.

La descente au paradis    par  Caligula ( 6 commentaires )
C'est frustrant parce que c'est texte est tout près d'être bon, à la limite d'être bien écrit, tout proche d'être intéressant, pas loin d'être intrigant. Et au final c'est quand même de la merde. Argh.

La dame en noir    par  Anthrax ( 32 commentaires )
Cette litanie d'Anthrax, toujours dans son style caractéristique, est loin d'être désagréable, au contraire. On erre dans un univers flou, entre la prison abandonnée et la maison-close SM, les images sont marquantes et le style lourdaud mais potable.

La faiseuse de magies    par  Glaüx-le-Chouette ( 17 commentaires )
Nos fidèles auteurs ont tenté de pallier à l'actuelle pénurie de mini-articles en postant les plus infâmes bouses qui trainaient dans les recoins de leur PC. Résultat, cette chose de Gloups-la-Chouette, une sorte de poème en prose exotique et incompréhensible, assez mauvais.

God is a Gun    par  Deroxat ( 6 commentaires )
Le texte de Deroxat, prend un Christ moderne, belliqueux et tordu, comme personnage. Il se décline en deux parties assez distinctes, deux épisodes qu'on a du mal à relier l'un à l'autre. Sa force, c'est son ambiance très travaillée : sombre, mystique et intrigante. L'histoire lâche peu d'indices au lecteur avide de sens et on est assez déboussolé. Texte hétérogène mais agréable.

La fuite    par  Iktpok ( 14 commentaires )
Voici un texte très étrange, une sorte de fable surréaliste et sans doute philosophique assez difficile à suivre de par sa bizarrerie. La plupart auront du mal et décrocheront rapidemment, d'autres seront fascinés et intrigués. Moi honnêtement j'ai rien entravé et ça m'a gonflé, mais je comprends ceux qui trouveraient de l'attrait dans l'étrangeté onirique de ce texte.

L' émouvante histoire de l' imitateur aztèque    par  Saintshaka ( 20 commentaires )
Ce genre de textes, ça me passe complètement au dessus de la tête, alors que je suis le premier à en écrire et à en faire la promo. J'ai apprécié l'élégance des phrases, l'ambiance mystique et surréaliste de cette prière bizarroïde, mais vu que j'ai rien capté, ça m'a paru bien long. Sur l'instant c'est beau, sur la longueur ça saoûle.

Puèrile jaune    par  Donatien ( 12 commentaires )
Ce genre de litanie à base de rimes et de jeux de mots, je faisais pareil quand j'avais treize ans et le résultat valait bien celui-ci. On ne peut nier que c'est bô, on dirait du MC Solaar (cerveau compris), la lecture est hypnotique et agréable, mais le procédé est facile, et le contenu, une sorte de bouillie sentimentale mâtinée de désespoir, ne rattrape rien.

Ode    par  nihil, Nounourz, Womble ( 37 commentaires )
Ce texte expérimental est avant tout musical : jeux sur les rythmes, les structures, les sonorités. C'est de la poésie en prose hypnotique, dézinguée en chemin par quelques idées neuves tirées des musiques qu'on écoute. Il ne fonctionne hélas pas aussi bien qu'on aurait voulu, et on serait bien en peine de le décrire comme un bon ou un mauvais texte. C'est sans doute entre le pénible et l'intéressant.

RNOFF    par  Moi ( 17 commentaires )
Sombre, mystique et torturée, cette litanie étrange a un charme incontestable, mais manque de punch et d'emphase. Et dès le début on sent qu'il y a une explication derrière tout ça, un sens caché, on le guette, on l'attend. Aussi pourri soit-il.

Trajet d'une feuille morte    par  Prototype Nucléique ( 6 commentaires )
Proto a définitivement du talent, et définitivement de la gelée dans le cerveau. Des feuilles mortes, des pions de Monopoly, le hasard, des vomissements, de la transcendance, des billets : c'est une gigantesque partouze de n'importe quoi étrange et fascinant. Et incompréhensible surtout.

Toxic city    par  Fredgev ( 8 commentaires )
La litanie est un exercice plus délicat qu'il n'y paraît, et beaucoup s'y cassent les dents. L'originalité de celle-ci c'est qu'elle ne cherche pas à créer une sensation de malaise à coups d'images malsaines aglomérées, ça fait plutôt dans l'anticipation avec un ton très mécanique, et une ambiance à la Orwell. C'est surtout très confus, encore plus qu'une litanie standard.

La lipide et le dragon    par  Prototype Nucléique ( 24 commentaires )
Il est tout à fait possible que je sois trop con pour entraver quoi que ce soit à la prose de Prototype Nucléique. Mais même jugés comme de la poésie en prose privée de sens, ça reste fluide, étrange et hiératique. Totalement inaccesible mais assez puissant. On apprécierait des sous-titres quand même.

La geôle    par  Mill ( 35 commentaires )
Putain, une fiction géométrique, voilà autre chose. M. Connard nous décrit un cube de manière tellement aride, que ça ne peut être que conceptuel, voire pire. Genre, le prisonnier est depuis si longtemps enfermé en ces murs que sa taule est devenu son seul univers. Si on est euclidien, ça passe. Sinon, ça vaut que dalle.

Le gouffre    par  Osiris ( 18 commentaires )
D'après l'auteur, ce texte s'inspire des Chants de Maldoror et des textes de 222. De très bonnes influences, mais il faut parfois savoir s'éloigner de ses pairs et ancêtres. C'est dégoulinant de métaphores morbides, bien écrit mais un peu forcé, faute au Lautréamont-style. Par contre, on sent toute la (trop) bonne volonté de l'auteur, qui se veut zonard d'entrée de jeu, et ça c'est plutôt cool. Un bon texte qui fera grincer des dents les puristes mais se laissera apprécier par les autres.

Loin de l’extase synchrone    par  Omega-17 ( 21 commentaires )
Le comité officiel de démolition d'Omega va pas aimer. Moi non plus. J'ai beau aimer ses propagandes incompréhensibles et désabusées, celle-ci est vraiment trop lourde. Un gros patchwork de tout et n'importe quoi, indigeste au possible. Les phrases sont belles, mais passées au mixer et rapiécées ainsi, elles ne servent à rien. Assommant au possible.

Première litanie    par  [222] ( 17 commentaires )
Après la fin des Dialogues, on s'interrogeait sur le devenir zonard de 222. Force est de constater que la garce a encore des ressources, puisqu'elle nous sert cette loghorrée sombre et puante bourrée de formules qui pètent à la gueule les unes après les autres. L'impression de lire quelque chose de très travaillé a parfois troublé ma lecture, mais globalement c'est une bonne claque. Très bon texte.

Wish me luck    par  Balkis Boyle ( 16 commentaires )
Ce n'est pas nier les qualités évidentes du texte que de dire qu'elles sont bien noyées dans un gros tas de merde purulente. La poésie en prose je peux l'admettre quand elle évite les écueils du n'importe-quoi impressionniste. Et pourtant c'est sombre, et pourtant c'est étrange et malsain, et plein de passages sautent à la gueule. Ca mériterait un débarbouillage à la soude, histoire de diluer la guimauve.

Peut-être    par  Chivas ( 13 commentaires )
On dirait un texte thérapeutique pondu par un adhérent des Poètes de Merde Anonymes. On sent que tout du long, l'auteur se retient de son mieux de faire des retour-lignes pifomètriques, ravale ses rimes, s'efforce de canaliser ses idées et d'éviter les débordements de lyrisme suintants. A la fin, il craque un peu son slip et vlan, lâcher de bouse. Ca nous fait quand même une litanie en semi-prose très correcte bien que nébuleuse. Les poètes de merde aussi ont droit à la réinsertion.

Deuxième litanie    par  [222] ( 6 commentaires )
Cette seconde litanie est vraiment ennivrante, très étrange, avec des jeux de répétition hypnotiques. On capte rien du tout, c'est de la poésie en prose hardcore avec rien pour se raccrocher. A ce train-là ça aurait pu vite devenir pénible voire insupportable, mais le texte est court, juste assez pour balancer quelques beignes sans que l'impact soit dilué dans la longueur.

Carlos    par  Lol47 ( 12 commentaires )
Ceci est probablement de la poésie en prose. Vous voici prévenus. Personnellement je ne me prononcerais pas formellement, il est hors de question que je me penche plus avant sur ce tas de boue.

Moi, Jean    par  Slashtaunt ( 8 commentaires )
Du psychopathologique ou assimilé, plutôt bien écrit, confus (donc réaliste, enfin j'imagine). Pas franchement d'intrigue à signaler, c'est une tranche de vie à propos d'un demeuré à l'agonie. Une espèce de litanie étrange et glauque. Même si y a pas d'images qui tapent en plein dans le bide, c'est plutôt agréable.

Plainte au lointain    par  Winteria ( 10 commentaires )
Bon, de la poésie en prose. Au début on se dit que Winteria a viré hippie, puisqu'il décrit notre belle planète à des amis étrangers en vantant ses champs et océans. Heureusement, Winteria enchaîne sur la barbarie humaine et sur son complexe de supériorité destructeur. Du coup la sale impression du début se dissipe et on prend notre dose de sauvagerie lancinante et intense. Ca nous fait une moitié de bon texte donc.

Dolce vita    par  Slashtaunt ( 32 commentaires )
Pas grand-chose à tirer de ce bourbier hormis quelques phrases qui pètent. C'est la pure poésie en prose, violente et sombre certes, mais avant tout baveuse. De la propagande peut-être valable, je sais pas, mais en tous cas affaiblie par une confusion totale. Faut capter qu'un texte incompréhensible n'est pas un bon texte.

Elan    par  Anticoeur ( 8 commentaires )
Bon, c'est de la poésie en prose. Autant dire que c'est à la limite d'être rejeté, mais Anticoeur a l'air de bonne volonté et son texte, incompréhensible et chiant comme il se doit, a le mérite d'être court et d'évoquer quelques images pas trop nazes. C'est pas trop ça, mais ça passe.

Baby(a)lone    par  Arkanya ( 18 commentaires )
J'ai une dent contre la poésie en prose et les litanies plaintives, mais je m'aperçois que c'est parce que y a que des connards qui en postent. Quand ça vient d'un vrai auteur, on se prend la différence dans les dents, en même temps qu'une belle claque. Vlan, frustration et douleur, vlan enfermement et incompréhension, vlan humiliation et rage noire. Tout dans la gueule. Paye ton tombereau de glapissements de femelle hystéro, mais putain, quelle classe.

Débauche    par  Junk ( 28 commentaires )
Junk nous chie du sous-222 à base de putes et de came, du moins c'est ce qu'on croit discerner dans ce bourbier. Bon c'est une bonne idée, c'est le genre qu'on aime ici, la poésie en prose über-glauque, et c'est pas trop complexe comme style. Sauf qu'on a déjà lu tellement mieux dans ce créneau qu'on a du mal à pas grincer des dents. Ca transpire la bonne volonté, mais y a encore des efforts à faire.

Pour A. A.    par  Cadarn ( 43 commentaires )
Cadarn, à l'époque, c'était un genre de boulet mongoloïde pas trop sérieux. Il s'est pris un sérieux coup de vieux, le nain. Voilà qu'il se met à grandiloquer à pleins tubes sur la viande, l'extinction et le pourrissement, avec (et c'est bien le plus étonnant) un certain talent. Ca manque un peu de clarté et c'est parfois maladroit, mais ça tape quand même. De la bonne propagande nihiliste, organique et brutale, bien cliché et bien appréciable.

Journal, rouge    par  Paul Takahashi ( 17 commentaires )
Paul Takahashi s'est inspiré d'un album de Skin Area (Journal, Noir) pour ce texte basé uniquement sur des visions informes et des sensations dépourvues de cadre. Un genre d'exercice de style, où le lecteur navigue à vue, sans rien à quoi se raccrocher. Tout est mouvant, instable, on est perdus. Ceux qui accepteront l'absence de repères apprécieront, les autres zapperont. On rappele aux enfants qu'écouter de l'industriel sous LSD, c'est dangereux.

O    par  Osiris ( 14 commentaires )
La poésie en prose cryptique est un art complexe. D'une part on se facilite la tâche en s'épargnant la structure et l'intrigue. D'autre part, on tombe vite dans le grand n'importe quoi incohérent. Et c'est cette impression de confusion qui domine ici, sans que ce soit rattrapé par la qualité des images suscitées. On sent des efforts pour rendre le truc inquiétant et lancinant. Mais on se casse surtout les dents sur des platitudes philosphiques et des métaphores pourraves.

Destinée    par  Osiris ( 6 commentaires )
Bah voilà. C'est encore de la poésie en prose, mais cette fois c'est relativement nuancé, débarrassé des balourdises habituelles de ce gros naze d'Osiris. Est-ce par accident ? Peu importe. Je dis pas que j'aime, ça m'a paru assez facile. Mais en l'absence de considérations philosophiques merdiques, c'est tout à fait tolérable. Y a même des grmeaux émotionnels qui passent.

Jeunesse lemmings    par  Margi ( 12 commentaires )
On est un peu en rade de bons textes en ce moment, alors je décide unilatéralement que j'aime bien celui-ci. Pour être honnête, j'ai pas tout capté. C'est de la propagande nihiliste bien embrouillée, mais sans les sermons adolescents qui tâchent. Avec plus de recul, plus de classe que la moyenne.

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