
Poésie merdique par Ocus ( 11 commentaires )
Tout est dans le titre ! C'est court, c'est sale, c'est vulgos, c'est un pan de l'esprit de la Zone.
Rouge par Arwen ( 1 commentaires )
Encore une nouveauté sur le site avec ce poème sanguinaire d'Arwen, à mi chemin entre le Dr Vlad et Jean-Pierre Goldman, dont l'intro est complètement disjonctée.
Mon amour par Petitbouc ( 6 commentaires )
Ca doit bien être la première fois que quelqu'un parle d'amour sur ce site à la con, ça fait bizarre quand même, et sous forme de poème en plus... Enfin c'est bien violent et bien sombre quand même hein.
Destruction par Petitbouc ( 9 commentaires )
Petitbouc remet ça avec la poésie classique et noire. C'est toujours assez sombre mais avec une bizarre note d'espoir sur la fin. Bon moi c'est pas ma tasse de thé honnêtement.
Un ange noir déchu par Arwen ( 10 commentaires )
C'est la saison des poèmes torturés à la con, Arwen en recolle un pour rejoindre son premier du genre 'rouge' que j'avais bien aimé. J'y connais rien en poésie, mais celui-là me semble aussi très bon, très sombre et assez violent. Défaut : on comprend pas trop bien le début.
L'errance par Petitbouc ( 15 commentaires )
Nouveau poème d'amour tout mignon (enfin selon les standards de la zone) par Petitbouc. Bon, voilà...
Adieu par Petitbouc ( 15 commentaires )
William Wallace je t'ai reconnu...
Svetlana par X ( 12 commentaires )
Après une superbe volée de bois vert sur son premier texte, X retente l'expérience avec ce poème un peu triste mais mollasson pompé sur une chanson minable de euh Téléphone je crois.
Un froussard qui nous a perdus par Caligula ( 30 commentaires )
Pour son premier texte, il semble que Caligula se veut héritier de la tragédie grecque, mais y a des standards auxquels il est dur de se mesurer. Le texte est pompeux, tombe à plat et on a forcément tendance à focaliser sur les défauts. Ceci dit, ça fonctionne dans le sens où ça s'attache à montrer la tourmente des passions qui s'affrontent. C'est pas mal écrit, mais on grince des dents, ça fait rap en version MC Racine quoi.
Chronique d'une mort annoncée par Madcap ( 25 commentaires )
C'est le texte de dépressif par excellence : c'est un poème mélancolique et vaguement romantique (encore un nécrophile baudelairien). C'est pas à tomber à la renverse, mais ça se laisse lire sans difficulté, et faut reconnaître que ça fout le cafard.
Obsession majeure par Caligula ( 36 commentaires )
Caligula prend ses aises dans les intro de ses textes et nous avoue qu'il se branle de nos avis ! Profitons-en donc pour conspuer cette nouvelle enculade lamartinienne.
7x7 (souffrances de l'internement psychiatrique) par Madcap ( 14 commentaires )
Madcap, comme Caligula, fait un commentaire explicatif dans l'intro de son poème post-baudelairien mal digéré. On va pas être chien, le poème lui-même respire l'authenticité et une détresse assez pathétique, il est aussi plutôt moins romantique / grandiloquent que la moyenne de poèmes qui peuvent se retrouver sur la Zone, c'est un bon point.
Saloperie de connerie à la con de putain de guerre de merde par Tabasco ( 8 commentaires )
Je suppose que Tabasco tente de battre le record de l'article le plus merdique de la Zone, et fait assez fort avec ce monument de confusion bien-pensante et imbécile sous forme de poème (c'était prévisible). Dommage, le titre est trop bon pour que le record soit homologué. Dans ton cul Tabasco.
Naïve ‘tite fille par Caligula ( 59 commentaires )
Un beau poème stupidique. Finallement je me rétracte, la poésie sur la Zone ça a de bons cotés, ça permet de se défouler sur l'auteur à peu de frais.
Opale réservée par Caligula ( 19 commentaires )
Ce Caligula m'a l'air d'être un beau détraqué sexuel, il poursuit des adolescentes de ses assiduités, et ensuite vient raconter ses échecs sur la Zone, dans des textes de plus en plus colériques, ce qui laisse à penser que y a du massacre de jeunes filles qui se prépare.
Mirage par X ( 24 commentaires )
Le thème, la manipulation affective, est vraiment intéressant et complexe, mais là putain c'est du sous-développé, dix lignes de quatre mots chacune, ça peut pas suffire à résumer le problème. En plus c'est encore un putain de poème à la con.
Poèmes eldars inachevés par Arwen ( 31 commentaires )
Ceci est un poème. Vous voilà prévenus, vous pouvez passer votre chemin. Pour ceux qui envisageraient tout de même de cliquer sur ce lien, sachez qu'Arwen est un mordu de jeux de rôle, que son poème s'y réfère directement, et que son poème nécessite une explication aussi longue que le poème lui-même. Voilà, vous êtes bien découragés ? Ah j'oubliais : c'est le poème le mieux écrit que j'ai lu depuis un bail. C'est bon, vous êtes en train de vous barrer là ?
Para-temps par Anthrax ( 8 commentaires )
C'est un poème, ça se veut polémique et c'est par Anthrax. Voici de quoi craindre le pire. En fait ça commence pas mal du tout, c'est clair et carré, mais en cours de route, ça s'enlise à nouveau dans la confusion mentale ornée de jeux de mots en bois. Du coup, rien de notable, ça s'avale comme un m&m's : cinq secondes après on s'en souvient plus.
[konsstruktVOUSaime] par Konsstrukt ( 46 commentaires )
C'est cette série de poème enchevêtrés sans ordre précis qui fait exclure Konsstrukt de tous les sites où il les poste, et qui lui attire la haine des intégristes littéraires. C'est interminable, répugnant, stressant ça met mal à l'aise et ça nie tout concept d'art ou de poésie classique. En fait on ne peut que détester totalement, c'est ce qui fait de ce truc un OVNI. C'est pas à lire d'un bloc, ce serait imbuvable, mais à picorer par bouts.
Inondation I-XII (sonnets) par Dourak Smerdiakov ( 18 commentaires )
Incapable de se retenir plus longtemps, Dourak nous dégueule un flot de sonnets de sa composition, à la chaine. Comme on pouvait s'y attendre, c'est un amas d'absurdités déconcertantes qui frôle l'écriture automatique. Le tout noyé dans l'alcool, qui reste le seul repère fixe dans ce fatras instable.
La trainée et le maso par Caligula ( 12 commentaires )
Le comité des pondeurs de bouses diarrhétiques nous présente aujourd'hui un nouveau mini-article, un poème romantique boursouflé de douleur outrée et hérissé de vannes improbables (voire involontaires).
Inondation XIII (sonnet) par Dourak Smerdiakov ( 10 commentaires )
Dourak poursuit son inondation en sonnets. Contrairement à ce que pourrait laisser entendre l'intro, il est ici question de la destruction massive de chats. Encore un qui n'a rien compris à la Zone : ici les ennemis ce sont les ragondins bordel de merde.
La boue par Anthrax ( 29 commentaires )
On a tendance à oublier très rapidement les textes d'Anthrax, qui ne servent que de bouche-trous pour occuper deux à trois minutes. Ses poèmes c'est pire : on les oublie à mesure qu'on les lit.
Egalité des chances par Caligula ( 15 commentaires )
Notre auteur semi-merdique Caligula s'intéresse à la scolarité et à l'égalité des chances dans un poème taillé à la hache, qui s'achève dans le sang. Ou comment analyser un problème de société en dix lignes de cinq mots chacune.
Face à la feuille par Caligula ( 19 commentaires )
Encore un forfait poétique de Caligula, qui va pas tarder à se retrouver en taule pour pourr issagesystématique de toute forme d'expression écrite. Le sujet du jour : l'inspiration littéraire. Ooooh.
Subjective est la notion du temps par Caligula ( 18 commentaires )
Une fois n'est pas coutume, un article long de Caligula. Toujours très embrouillé et approximatif, ce texte est en plus un putain de poème dont les quatrains sont alignés en phrases pour mieux tromper l'ennemi. C'est l'histoire d'un mec sequestré et torturé. Ce qu'on arrive à comprendre de ce bourbier littéraire vaut à peu près le coup, mais faut se battre.
Testament exalté d'un suicidaire raté par Glaüx-le-Chouette ( 25 commentaires )
Glaüx est un surlittéraire qui se la pète, bon ça c'est acquis. Ca fait pas spécifiquement de lui un bon auteur, preuve en est cet obscur texte qui équivaut à du Anthrax qui aurait avalé Mallarmé de traviole.
Poème après l'amour avec ma main par Glaüx-le-Chouette ( 29 commentaires )
Un poème assomant, dans un style très doux et ampoulé, prise de tronche au possible, impressions soleil levant et tout le tralala d'intello de merde. A partir du moment où on sait que Glaüx parle à sa bite, ça passe mieux, allez savoir pourquoi.
Murmure par Ieyasu ( 32 commentaires )
Le choix de la poésie pour camoufler le manque d'inspiration, les tournures alambiquées pour faire pro, les métaphores incompréhensibles pour sonner torturé... Bref c'est un putain de poème saoûlant et inutile.
Amer rouleau de printemps par Caligula ( 30 commentaires )
Comme toujours, l'introduction est trois fois meilleure que le texte lui-même, un poème où Caligula poursuit de la gonzesse dédaigneuse. Et comme toujours, c'est confus, laborieux, mais aussi rageur et parsemé de vannes tellement débiles qu'elles en deviennent cosmiques.
Intello-visuel par Ryolait ( 15 commentaires )
Un poème qui pour une fois évite les grandes envolées lyriques assomantes. Ca parle de ce sujet inépuisable qu'est la télé et de son emprise sur les masses.
Inondation XIV (sonnet) par Dourak Smerdiakov ( 7 commentaires )
Dans le cadre des Jeux Olympiques de la Connerie 2005, un certain auteur anonyme nous poursuit de sa hargne à coups de sonnets abrutis.
Le sang qui coule dans tes veines par Lahyenne ( 11 commentaires )
Connard enculé carcasse de poulpe niquée au vitriol saloperie entrailles de gnou réversibles pianiste mongolien Martine Aubry vermisseau atrophié d'enculé de merdeux de merde.
Inondation XVI - La fin des grands ventilateurs par Dourak Smerdiakov ( 38 commentaires )
Ce magnifique sonnet conte la disparition de ces créatures mythiques que sont les ventilateurs. Bon. Moi ça m'a donné envie de dormir.
Philémon par Lapinchien ( 19 commentaires )
Voici qui devrait rappeler tout un tas de chansons de chanteurs morts à Dourak et d'autres. On peut s'interroger sur le format que choisit LC pour conter cette inintéressante fable philosophique : la poésie. Choix injustifié et peu pertinent. Ca rend le texte singulièrement pénible et fatigant et ça oblige l'auteur à massacrer le français, qui ne méritait pas ça.
[konsstruktVOUSaime] / série porno par Konsstrukt ( 53 commentaires )
Konsstrukt nous rebalance une volée de pseudo-poèmes mous, vides et désespérés/rants. Du porn neurasthénique, solitaire et qui pue du cul. Plutôt genre caissière de cinquante ans qui se branle que top-model lesbienne en string, si on voit ce que je veux dire. Axé sur la frustration sexuelle ordinaire. Comme tous les autres textes de Konsstrukt, celui-ci met vaguement mal à l'aise mais est avant tout insupportablement ennuyeux.
Le corps de l'autre par Hervé Devereaux ( 25 commentaires )
Devereaux vient d'un autre site, librisme.com, où comme sur la Zone on peut poster des textes. Notre nouvel adhérent y a parodié un texte sentimental et cul-cul d'une autre gonzesse, et s'est fait huer et insulter pour sa performance. Le résultat est pourtant un poème gore et disjoncté de très bon aloi.
Inondation XVII par Dourak Smerdiakov ( 22 commentaires )
Que ne ferait-on pas pour revenir parmi les auteurs actifs. Témoin en est cette contribution, même pas alcoolisée et même pas drôle de Dourak Smerdiakov. Par contre c'est tout à fait décalé, un peu étrange et assez sombre.
The filth and the fury to be par Lecks ( 84 commentaires )
Je croyais les ardeurs des mallarmistes et rimbaudiens de tout poil définitivement calmées, mais non. Le dernier assaut nous vient de Lecks, qui se le joue plus subtil que la moyenne. Son poème de merde est bien écrit et pas désagréable. Mais un poème de merde reste un poème de merde, celui-ci reste très daaaark, très goth en bois et très incompréhensible.
Dolly par Lecks ( 21 commentaires )
Ce poème de merde confirme notre impression : Lecks est un putain d'ado qui s'est fondu dans la mode goth et en recrache les pires clichés. Son poème, en plus d'être une sale ressucée de l'esprit caverneux de nos amis gothiques, est putain d'incompréhensible et chiant. La vraie chiasse.
? rire, la mort ? par Aure ( 85 commentaires )
Ce texte m'a fait me demander si je devais pas après tout imposer un minimum de qualité pour publier. Mais il m'a tellement fait rire que je ne pouvais pas le passer à la trappe. Aure est visiblement la femelle du Duc et cette chose est l'une des pires bouses jamais procréées. Si jamais c'était une parodie, ça tiendrait du génie. Attention les yeux.
Camisole de viande par Saintshaka ( 7 commentaires )
Saintshaka a su s'infiltrer discrètement à l'occasion de la Saint-Con, et maintenant il nous poignarde dans le dos avec des poèmes de merde. Aaargh. Surprise de taille, ce poème de merde n'est pas si merdique que ça. Bon c'est sur, c'est pas d'une clarté ultime, mais c'est bon esprit.
Les évangiles sans nom par Saintshaka ( 9 commentaires )
Saintshaka est officiellement mon poète de merde préféré sur la Zone. Non pas que je comprenne grand-chose à ses textes, mais ils suintent de partout, l'ambiance est visqueuse et malsaine. Y a des passages assez maladroits et d'autres qui font goth triste, mais dans l'ensemble j'aime bien.
Utopie du sadique par Tabasco ( 11 commentaires )
Tabasco s'impose comme parolier potentiel de groupes de death-metal kitsch avec ce poème de merde, rempli de haine et d'appels à l'extinction humaine par la guerre. C'est pas que le fond soit mauvais, mais le format poétique le décrédébilise un max.
Chapeau bas monsieur le cadavre, cette tarte a vous meme est parfaitement reussie par Saintshaka ( 9 commentaires )
Notre poète du moment, Saintshaka, se défend décidemment pas mal : ce poème est une mosaïque d'images et de sensations fugitives, moins péniblement baudelairiennes de service. Comme d'hab on comprend rien, mais bon, ça surprendra personne.
Etat second par Freya, Mentalfactor ( 37 commentaires )
C'est la bouse du mois, félicitations à nos auteurs qui n'étaient pas trop de deux pour pourrir cette idée amusante et la transcrire sous forme de pseudo-poème minable. C'est sans aucune prétention, et putain, encore heureux.
Ce n'est qu'un au revoir par Dagus ( 24 commentaires )
Comme d'aures avant lui, Dagus débarque avec un petit poème vite lu et vite oublié. Celui-ci ayant pour principale caractéristique d'être compréhensible d'un bout à l'autre. Il est également écrit en français et n'est pas trop caricatural, bref c'est carrément le haut du panier de la poésie zonarde.
Détresse par Mentalfactor ( 15 commentaires )
Un beau poème de merde profondément merdique, avec en bonus une conclusion marrante qui sert de prétexte à ces plates envolées lyriques. C'est laid.
Calomnie, j'adore les vaches moi par Dourak Smerdiakov ( 12 commentaires )
Cet abruti de Dourak Smerdiakov ferait n'importe quoi pour sortir de la liste des auteurs inactifs. Cette ballade est un hymne à la vache, c'est-à-dire à la joie.
Toutes des salopes, sauf l' homme orchestre par Saintshaka ( 23 commentaires )
Les poèmes de merde de Saintshaka sont pas mal, mais le mieux c'est encore ses titres. Evidemment le décalage de ton entre les uns et les autres surprennent un peu. Ca n'empêche pas d'apprécier ce morceau de glauquerie hypnotique et salement mystique, incompéhensible mais qui sonne foutrement bien.
Inondation XVIII par Dourak Smerdiakov ( 16 commentaires )
Dourak n'aime pas être inactif, alors il poste un nouveau sonnet à rajouter à sa discographie de chansonnier transgénique. Le format sonnet n'aide pas le lecteur à s'immerger vraiment dans le truc, à peine le temps de se prendre quelques vers brutaux et élégants dans les dents et c'est déjà fini. Dommage, ça méritait une épopée, un truc pareil.
La mort ou la gloire par Lecks ( 19 commentaires )
Dans la série des poèmes minables, on a ce concentré de champ lexical goth à la con, peu compréhensible de surcroît. Si c'était un peu plus sobre dans la branlette dépressive et l'amour romantique exalté, si ça forçait un peu moins sur le crayon noir autour des yeux, ça pourrait presque passer pour une marche militaire, là c'est tout juste de la daube. Attends que je te trouve une image de pute gothique pour t'illustrer la gueule, connard.
Et le vent sous mes bras qui ne sont pas des ailes par Ceacy ( 22 commentaires )
hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan hihan
En partance par Arkai59 ( 58 commentaires )
Après nous avoir infligé sa prose chromosomiquement surnuméraire, Arkai décide de ravager un autre genre littéraire : la poésie. On sent que l'auteur veut rendre le tout classe, puisque cette fois il écrit les mots en entier, mais ça transpire la misère adolescente. Au début, à part à rien, ça ressemble à un poème skybloggesque de merdeux gothique refoulé, et au fur et à mesure que ça avance, on dirait plutôt une envolée lyrique qui se crashe. On retient les efforts de l'auteur, on jette le reste.
Ballade des épandus par Dourak Smerdiakov ( 32 commentaires )
Environ 75% de la production de Dourak est destinée à le faire sortir de la liste des auteurs inactifs pour un sursis de deux mois supplémentaires. C'est encore le cas ici. Quelques vers sombres, sales, mélancoliques et d'une élégance décadente qui fera jouir Glaüx. Comme d'hab.
Souvenirs de mondes par Imax ( 22 commentaires )
J'aime Imax d'un amour profond, mais là il me perturbe. C'est un genre de poème de merde qui rime pas, ou de poésie en prose gavée aux retours-lignes aléatoires, tout dans la nuance, tout dans l'atmosphérique, bref, le genre de trucs que je peux pas saquer.
Depuis que C. Jérôme est mort par Dourak Smerdiakov ( 19 commentaires )
Le dernier texte de Drucker, euh, de Dourak, est un hommage vibrant et empreint de nostalgie à un chanteur français. On a fusillé pour moins que ça. Mais comme d'habitude, il s'exhale des vers de notre troubadour russe un bon vieux parfum de déchéance et de classe mêlées, même si ça reste moins sombre que ses publications précédentes.
Ronsardesque par Glaüx-le-Chouette ( 38 commentaires )
Ah putain, mais que j'aime ces moments Nutella où la zonardise jaillit par surprise des poèmes de merde. Dès le premier vers, on se dit clairement qu'on va se taper une bouse ampoulée telle que celles que Glaüx sait si bien pondre, même si quelques images sympas relèvent plutôt bien le tout. Puis interviennent les giclées de foutre, au moment clé : celui où on ne les attend plus. Rien que pour ça, je dirais que ce texte est culte, avec un gros Q.
Le greffoir par Glop-glop ( 24 commentaires )
D'après l'auteur, ce texte a été refusé chez lapin.org qui y ont vu une apologie du viol, de la pédophilie et du meurtre par arme blanche... Bon personnellement j'y vois surtout une apologie de la poésie de merde.
Ballade en nature par Ceacy ( 17 commentaires )
Ceacy s'est mis en tête de faire de la poésie conforme aux attentes de Glaüx et autres surlittéraires du coin. C'est foiré comme on s'en doute, malgré l'effort. Au delà de la forme, le contenu est franchement anodin et ne mérite aucun autre qualificatif.
Beyrouth par Titox ( 72 commentaires )
Putain de bordel de mes couilles dans ta mère de putain d'enculé bâtard carcasse de pingouin éviscéré salope chienne hystérique d'huître lapone prurit sauvage de raclure de méningite d'enfoiré de fils de pute pianiste. Eh ouais. Moi aussi je peux en faire, de la pO3siE d3 m3RdE. Connard.
Ballade des langoureux par Dourak Smerdiakov ( 18 commentaires )
Le crétin en -kov, souhaitant s'exfiltrer une fois de plus du cloaque des auteurs inactifs, se gratte les couilles et la balalaïka pour nous infliger une ballade inutile et surnuméraire.
Opération à coeur ouvert par Mademoiselle L. ( 13 commentaires )
La meuf L., pardon : Mademoiselle L., décide de venir avorter sur la Zone de ce poème au lyrisme infiniment paradigmatique. Le premier couplet est régulier, la suite est informe et baveuse, comme toute bonne omelette. Après longues délibérations, nous avons cependant renoncé à publier ce textes dans le dossier 'Recettes'. Motif avancé : la cuisine, c'est un ART, bordel.
La très jolie maison de M. Interstice par Saintshaka ( 6 commentaires )
Je ne crains pas de dire que j'aime globalement les poèmes de merde de Saintshaka, mais là, rien à faire, c'est vraiment trop pourri. C'est certes axé sur un champ lexical typiquement zonard, à base de suintements, de maladie et de pêché, mais en fait là, y a que ça. Ca déblatère à vide autour de quelques mots puissants. Ca fait léger.
Le temps des grosses putes par Dourak Smerdiakov ( 32 commentaires )
Ce salaud mal fini à la vodka de Smerdiakov profite du bordel ambiant pour glisser une ballade de merde en dépit du durcissement de la ligne éditoriale. C'était pour sortir de la liste des auteurs inactifs, messieurs les jurés.
Soir d'hiver par Dourak Smerdiakov ( 26 commentaires )
Dourak est le seul qui puisse impunément faire publier de la poésie sur ce site, tenez-vous le pour dit. Ses poèmes les plus basiques sont trente fois supérieurs à tout ce que vous pourriez pondre dans vos meilleurs moments. Preuve en est ce morceau de détresse morbide, brûlant et plombé, à lire et relire. yop
Pipi doré par EvG ( 16 commentaires )
Quand nos auteurs auront fini de patauger dans leur caca, dans leur vomi ou dans leur pisse, on pourra peut-être en faire des êtres civilisés. En attendant, on appréciera cet élégant poème urinaire, plutôt classique dans sa forme et agréable dans son cul.
La beauté ne se mange pas en salade ! par Kaos ( 36 commentaires )
C'est mignon. Cette comptine enfantine à base de sang et de torture ne pourra que plaire aux charmants bambins qui visitent nos pages. Attention, le texte est situé juste à la droite de l'image. Il est tellement microscopique qu'on risque de le rater facilement.
Marne-la-Vallée par Dourak Smerdiakov ( 53 commentaires )
Putain, mais même au sujet de cette saloperie de merde de Disneyland Paris, Dourak arrive à nous pondre une ballade morne, misanthrope et disjonctée. Un excellent cru, pas anodin, prenant. Et en plus, ça se chantonne très bien sur un air de musette. A genoux.
Peste par Advienne-que-pourra ( 17 commentaires )
Je dois bien avouer ma partialité : en principe on ne publie pas de poèmes à part ceux de Dourak. Mais celui-là parle de la peste, avec des légions de mourants et tout le bazar, alors j'ai pas pu résister. Très baudelaireux, mais cool.