header
séparateur

Le déclencheur    par  Arkanya ( 38 commentaires )
Belle claque dans la gueule. Ca faisait longtemps que j'avais pas lu un texte aussi sombre, plein de haine larvée et de rage froide. A lire absolumment.

#4    par  Vassago ( 26 commentaires )
C'est vraiment short, y a quasiment rien à se mettre sous la dent. Le peu qu'il y a vaut le coup, les images sont marquantes et ça tape bien. Vassago nous promet la suite pour dans un an. Quel connard.

VO    par  Anthrax ( 32 commentaires )
C'est zonard c'est sur, c'est bien écrit c'est clair... Après on a un peu de mal à voir où tout ça nous mène. Bizarroïde, mais pas forcément dans le bon sens.

La faim justifie les moyens    par  Lahyenne ( 19 commentaires )
Lahyenne s'essaie au texte sérieux. Le ton est laconique et lent, la scène un peu iréelle, comme sortie d'un rêve, c'est loin d'être désagréable. On se demande bien un peu où ça nous mène, hélas la chute est un foirage total. Un peu inutile, comme texte.

Mon trou    par  Glaüx-le-Chouette ( 42 commentaires )
Il est fatigant ce Glaüx quand il s'y met. Voici un nouveau poème en prose parabolique à double rétropropulsion inverse, qui décrit quelque chose sans vouloir dire quoi. Non ce coup-ci, après sa bite et sa main ce n'est pas de son genou, de son oeil ni même de son sphincter qu'il s'agit, mais il parait qu'il faut pas le dire. On a qu'à jouer au schmilblick, en commentaires.

Deuxième dialogue schizophrénique    par  Johnny ( 1 commentaires )
Ce texte bizarroïde a concourru pour le thème érotique des JO de la Connerie 2005, mais c'est bien plus qu'un simple texte de cul. Trop confus pour prendre sa pleine mesure, il est quand même suffisamment étrange et bien écrit pour taper plutôt bien.

Le trou    par  Nobodiz ( 22 commentaires )
Les textes enfantins, c'est bien quand c'est Arkanya qui les fait. Là c'est Nobodiz et c'est assez pourri. Le gamin est une sorte de mongolien d'une stupidité sans nom, on y croit pas une seconde. Le final twist est en assez bon état général, mais le reste est à jeter.

Car Dieu nous aime    par  P-E ( 15 commentaires )
PE nous fait parvenir son devoir d'expression écrite, genre un peu comme si on était des putains de profs de français de merde. Son texte est une sorte de puzzle dont les pièces sont trop sombres pour être assemblées facilement. Résultat : j'ai rien calé. Sans doute pas mauvais en soi, mais gagnerait à être plus direct. 4/20 DTC.

Le cocktail    par  Nobodiz ( 19 commentaires )
Le personnage du clown triste ou hargneux, c'est pas ce qui se fait de plus original. D'ailleurs même parmi les quelques textes de Nobodiz on y a déjà eu droit. Mais faut reconnaître que là c'est traité correctement. Texte à demi-farfelu, à demi-désabusé, mais toujours bien maitrisé et pas chiant.

Administration    par  Narak ( 31 commentaires )
L'histoire d'un professeur perturbé qui fréquente une école visiblement abandonnée et en ruines. On passe l'ensemble du texte à se demander ce qu'il se passe au juste : c'est pas une qualité, l'attente empêche d'apprécier la lecture à sa juste valeur. Mais comme il n'y a pas d'explication, même à la fin, il faut bien se résoudre à savourer le texte pour ce qu'il est : déjanté, incongru et sans le moindre sens donc. Texte à double tranchant.

La gitane    par  Ange Verhell ( 23 commentaires )
Ca commence par un portrait tellement mièvre qu'il devrait figurer dans un Harlequin. Ensuite on enchaîne sur un rapport épidémiologique sur le cancer du au tabac, c'est déjà beaucoup plus intéressant. Sauf qu'on comprend pas du tout la transition entre les deux passages en question. Texte mal foutu, pas passionnant, ponctué d'humour super naze, ça vaut pas vraiment les cinq minutes qu'on y consacre.

Voix    par  Nico ( 16 commentaires )
Un texte sur le néant, sous forme de dialogue. Sans faire de figures de style spectaculaires, Nico arrive à retranscrire une ambiance pesante étrange. Une voix pour le doute et la peur, une voix pour la fatigue résignée et la détermination. C'est un peu abstrait et ça aurait pu être encore plus désespéré, mais y a un vrai relent de mort et de fatalité.

Amantes    par  Ange Verhell ( 37 commentaires )
Ayant censuré le dernier texte pas du tout zonard d'Ange, et comme je suis un faible, je décide de laisser passer celui-ci, avec une certaine réticence. Mais soyons clair, hormis une phrase finale un poil ambigue, ce n'est que miel et guimauve de merde. heureusement c'est très court.

Clip    par  Serge D ( 25 commentaires )
Konsstrukt peut aller se rhabiller, il a trové son maître en la personne de Serge, qui fait encore plus minimaliste, encore moins stylisé et encore plus inutile. De la pure lobotomie littéraire. Heureusement que c'est court.

Ce que ne feraient pas ces enfoirés de journalistes infiltrés pour avoir une interview de moi    par  Lapinchien ( 15 commentaires )
Ce texte pourrait fort bien être autobiographique. Il s'agit d'un rapport de plainte déposée par un usager du tram de Montpellier à propos du vol de sa console portable. Voilà qui ne va pas arranger la phobie des transports en commun de Lapinchien. Pas grand-chose à ajouter sur ce texte qui équivaut à une note de blog.

Les connes    par  Invisible ( 30 commentaires )
Ce texte a été pêché dans la poubelle, donc il ne faut pas s'attendre à grand-chose en termes de qualité, même son auteur le renie. Et pourtant c'est pas dégueu : c'est bien écrit, féroce et ça pose un contrepoint théorique intéressant à la théorie de la Saint-Con : peut-on tuer les cons juste parce qu'ils sont cons ?

Cedric 18 ans    par  Sot-Viet ( 16 commentaires )
Ouais, bon dans le minimaliste on a rarement fait pire. Circulez, y a rien à lire.

Coexistences    par  Winteria ( 18 commentaires )
On dirait du Lapinchien en moins vertigineux. Le même attrait pour le mystère scientifique, sauf que là on a pas droit aux théories fumeuses. Alors qu'avec Lapinchien on entre de plain-pied dans le grand inconnu métaphysique, avec Winteria on ne fait que l'aborder, le voir de loin, sans trop être impliqué. Un genre de survol. Dommage, c'est très bien écrit et très agréable.

Spirale    par  Lussylver ( 35 commentaires )
Tool est un groupe qui inspire beaucoup de zonards. Après mon texte Arch-Nemesis et Message Subliminal de Tyler D, c'est Lussylver qui se laisse influencer par ce groupe de rock sombre. Un bon gros texte de camé de merde, avec hallucinations copiées directement sur les clips du groupe en question et même inclusion des paroles du titre Lateralus. Rien de bien valable pour les fans de Tool qui n'y verront qu'un repompage abusif. Les autres, faut voir.

Une histoire de poliorcétique, et de ce qui s'en suivit    par  Hag ( 17 commentaires )
Hag revient aux sources et nous offre ce qui ressemble fort à une variation de son premier texte. Là encore il est question de l'assaut d'une ville par une armée conquérante. Ici on fait plus dans le détail, comme si on avait zoomé sur un couple en particulier, un jeune guerrier et la fille du gouverneur de la cité. Y a beaucoup moins de sang et de fureur que dans l'autre texte, celui-ci est plutôt calme et souffre de la comparaison.

Vive les soldes    par  B52 ( 17 commentaires )
B52 nous largue en pleine tronche une déflagration onirique de violence quotidienne. Ce pamphlet anti-capitaliste lève enfin le voile sur le vol organisé à la caisse de nos supermarchés. D'un point de vue stylistique, on comprend rapidement que l'auteur s'essaye à fusionner les genres ticket de caisse et blague carambar.

Vieux con    par  B52 ( 18 commentaires )
L'avantage avec B52, c'est qu'elle nous fait jamais chier très longtemps. Hop, dix lignes et c'est torché. Bon, vous l'aurez compris au champ lexical de ce début de résumé : c'est de la merde. C'est agressif et teigneux, avec même un passage (enfin une phrase quoi) assez sombre. Mais c'est pas trop suffisant hélas.

Les flammes dansent.... et s'éteignent    par  Slashtaunt ( 11 commentaires )
Je ne sais pas si l'histoire d'Hérostratos, ce miséreux qui incendia le temple d'Artémis, est vraie ou fictive, à la limite ça change pas grand-chose. Le texte est cool, sombre et bien écrit. Il manque un peu d'insistance sur les scènes marquantes, qui sont comme esquivées au profit de l'introspection du vandale en question, mais l'ensemble est valable.

L'effet papillon    par  God ( 5 commentaires )
Bon l'effet papillon, l'enchainement incessant des causes et des conséquences, c'est du classique pour se torcher une intrigue à peu de frais. C'est presque ce qui a remplacé la bonne vieille fatalité des tragédies grecques. Tout ça pour dire que se servir de l'effet papillon comme fondation pour une histoire, ça peut passer, mais se contenter de déblatérer sur le concept, ça n'a vraiment aucun intérêt.

Un conte sur l'ombre et sur le feu    par  Hag ( 12 commentaires )
Hag a découvert le LSD ou l'hindouisme, je sais pas encore. C'est ce que je me suis dit en lisant l'intro. Après ça part sur une gentille histoire psychopatho, doucement onirique, péniblement chiante. On attend longuement que ça dégénère, heureusement Hag a de l'expérience en matière de batailles sanglantes, de démembrements et de saccages meurtriers, ça rattrape un peu. Pas beaucoup. Ca nous fait un tiers de bonheur pour deux d'ennui. Mon conseil : zappez sans vergogne tout le début.

Décharné    par  Slashtaunt ( 5 commentaires )
Je sais pas, mais j'ai l'impression d'avoir lu cent fois déjà les tourments des poilus de la grande guerre et leur argot pourri. C'est toujours pareil avec ces pauvres anti-héros plongés dans un enfer de feu et de froid... En cours de route le texte zappe très vite et aborde trois sujets en même temps, ça déboussole un peu. Et puis le style à base de points de suspension est assez irritant.

Surf à Babylone (part1)    par  Mano ( 25 commentaires )
Parait que ce texte a été publié en 98 chez Fleuve Noir, dans une collection qui s'est cassé la gueule depuis. Ca se tient, c'est très bien écrit, mais hélas dans un style hautement gluant et particulièrement pénible à encaisser. C'est l'histoire de trois marginaux reclus dans une zone industrielle en friches qui tournent des pornos et se droguent en attendant la fin du monde. Texte valable mais particulièrement long et lourd du cul.

Surf à Babylone (part2)    par  Mano ( 10 commentaires )
Parait que ce texte a été publié en 98 chez Fleuve Noir, dans une collection qui s'est cassé la gueule depuis. Ca se tient, c'est très bien écrit, mais hélas dans un style hautement gluant et particulièrement pénible à encaisser. C'est l'histoire de trois marginaux reclus dans une zone industrielle en friches qui tournent des pornos et se droguent en attendant la fin du monde. Texte valable mais particulièrement long et lourd du cul.

Zestoscopie    par  Slashtaunt ( 38 commentaires )
Slashtruc avait de hautes ambitions pour ce texte, donner au lecteur des pulsions de violence envers la grosse moche ci-jointe. Ca marche pas. Certes la meuf est écoeurante, certes l'immondice organique est palpable sous les atours fastueux, certes on sent une tension larvée dans la description. Mais ça ne suffit pas.

Sur la route    par  Le Duc ( 41 commentaires )
Un nouveau texte du Duc est toujours un évenement. Sauf que depuis le dernier coup, ce con a a appris à parler français. Enfin presque. Les tournures sont toujours maladroites, les métaphores absurdes (d'autant qu'ici il s'amuse à filer la comparaison entre la vie et une route jusqu'au comble de la stupidité). Mais il manque cette espèce de suprême confusion mentale qui rendait ses anciens textes légendaires. Le Duc est devenu un auteur lambda. Dommage.

Djaub    par  Slashtaunt ( 9 commentaires )
Ce texte est un remake de l'histoire biblique de Job, un bon chrétien frappé de mille malheurs pour éprouver sa foi. Se mesurer à un texte de référence comme celui-ci est dangereux. La version de Slashtaunt est faible : l'écriture est neutre et sans rien de bien intéressant, les péripéties survolées et la morale de l'histoire manque singulièrement de finesse, le dernier passage se vautrant dans la philosphie de comptoir.

La défensive    par  Pitoum ( 26 commentaires )
Nom de Dieu, que c'est décevant. Durant les trois premiers quarts du texte, j'étais persuadé d'avoir affaire à une contribution pour la Saint-Con. Le con est là, bien gras et bien pesant, tout à fait irritant. L'inquisiteur est bien agacé, le ton plaisant. Et pourtant. Pourtant on a là un texte sérieux, terminé par une chute sinistre qui casse complètement la jubilation naissante.

L'usufruit du néant    par  Prototype Nucléique ( 11 commentaires )
wtf

Comment tuer le père ?    par  Bloodymary ( 12 commentaires )
Encore une chialeuse qui mérite des claques. Pourtant, loin de se morfondre, celle-ci s'interroge sur le meilleur moyen de buter son géniteur, saine activité s'il en est. C'est tout bien rempli de haine viscérale, de violence sexuelle et tout le bordel habituel. Pour ça pas de problème. Mais je sais pas, c'est mal torché, pas convaincant. Sans être ignoble, ça reste rase-mottes.

Mortier qui file comme ta vie    par  Tab ( 30 commentaires )
Tab, c'est un genre de champion du monde de l'incompétence littéraire, un super-mongolien gavé aux farines animales. Après un premier texte 'introspectif' (pour peu qu'une éponge puisse s'introspecter), il diversifie son arsenal et s'attaque sans pitié à la fiction. Ce récit guerrier est d'une rare imbécillité, mais ça on s'en fout. C'est le style, admirablement pourri, qui vaut le détour. Avec une fin hallucinante à mi-chemin entre Lara Fabian et Rocky IV.

Retour    par  Slashtaunt ( 7 commentaires )
Je n'ai pas d'avis sur ce texte. Je l'ai lu sans qu'il me procure le moindre sentiment. Slashtaunt décrit assez froidement une sorte d'épidémie d'un nouveau genre, pas de personnages ni d'intrigue. De la poésie en prose sur un ton de faits divers. C'est joliment écrit, mais sans émotion, et le résultat est là : on le survole sans y penser. Peut-être que c'est bien, peut-être que c'est naze. Et peut-être qu'on s'en fout un peu.

Je ne suis pas vénal    par  Mill ( 19 commentaires )
Bon, c'est pas mal, malgré les légères dérives argotiques auxquelles je me ferai jamais. Un peu anecdotique, en fait, mais pas pénible. Un mec prépare soigneusement un casse de banque, explique son plan, ses motivations. Et puis c'est fini. Où qu'il est le hold-up à proprement parler ? Euh... Dans notre cul.

Je ne suis pas pédé mais j’aime bien me faire...    par  Tonton Serge ( 20 commentaires )
Han la pute. Tonton Serge réutilise un titre qui a fait ses preuves en matière de rabattage de boulets, tout ça pour tenter de se poser en sexologue de pacotille. En l'occurrence, son narrateur, hétéro, se fait enculer par un moustachu croisé dans un bar. C'est bien écrit mais c'est un peu flou, un peu rapide. Bref, vous l'avez compris, on hélas a pas affaire à un didacticiel sur le sexe anal, mais à une fiction sérieuse.

séparateur
séparateur-bio