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Hypocondria    par  nihil ( 1 commentaires )
Très long et excellent article conçu comme une fiction : le parcours disjoncté d'une malade mentale atteinte d'hypocondrie grave. Très sombre et très malsain. A lire.

La mauvaise pente    par  Etylhic ( 11 commentaires )
Le premier article réellement sérieux d'Etylhic, et qui vaut vraiment le détour pour ceux qui aiment les fictions psychopathologiques, bien malsaines et tordues à la nihil. En plus court quand même. Ca donne bien, c'est à lire.

Pervers    par  Ocus ( 2 commentaires )
Un texte de jeunesse inachevé d'Ocus, qui avoue lui-même ne pas aimer. Je classe dans le thème Obscur par défaut, mais je l'aurait bien mis dans le thème Débile moi, ça m'a fait hurler de rire ! Superbe seconde degré Ocus !

La chute    par  Calim ( 1 commentaires )
Le premier article de Calim est une reprise remaniée et complétée du texte qui lui avait permis de gagner le dernier concours de flood de la Zone51. C'est du psychiatrique, bien grave et bien profond, et c'est excellent.

Dis-moi    par  Petitclaxon ( 15 commentaires )
Un très bon texte de Clax, strange, décalé et plutôt inquiétant, qui montre que l'auteur est capable de tout et de n'importe quoi, même du meilleur

Pardonnez-nous nos offenses    par  nihil ( 17 commentaires )
nihil suit la tendance et pond sa première nouvelle depuis très longtemps. Comme Tulia, Arkanya ou Clax il parle d'une femme perturbée sous forme d'une fiction dangereuse qui dérape lentement du tout mignon au porno et au chaotique. On se refait pas... A lire.

L'horloge en bois de grand-mère    par  Petitclaxon ( 9 commentaires )
Clax nous fait imploser la cervelle avec ce texte prise de tronche, totalement obsessionnel, un peu poétique mais surtout psychotique. A lire si vous avez envie de vous cogner la tête contre le mur après.

Scène de ménage    par  Kirunaa ( 9 commentaires )
Premier texte d'un auteur inconnu, de la fiction psychopathologique de type zonard. Un peu de violence, un peu de sexe, un peu de maladie mentale et une excellente intrigue, bref tous les ingrédients sont là pour un super premier texte. On en espère d'autres.

Purification    par  nihil ( 7 commentaires )
Encore une nouvelle brutale, toujours du même style que les dernières en date bien que plus tournée vers l'épouvante, et librement inspirée de 'la couleur tombée du ciel', de Lovecraft, le texte qui m'a le plus marqué dans mon enfance.

Game over    par  Arkanya ( 19 commentaires )
Arkanya règle quelques comptes avec une nouvelle psychologique plutôt euh freudienne qui dérape joliment et offre pas mal de scènes sympas, perturbées, disjonctées et autres.

Le poids du silence    par  Aka ( 27 commentaires )
Je serai peut-être le seul lecteur à trouver que ce texte est un chef-d'oeuvre, mais j'assume. Il décrit à la première personne les pensées qui traversent une personnalité privée de tout stimulus extérieur, pas de son, pas d'images. Une monstrueuse recherche de vérité avec une progression terrible et une plongée dans la folie la plus pure. Originalité, cohérence implacable, style sobre mais efficace, tout y est. A lire absolument.

Diatribe paraphrénique    par  Nephtys ( 16 commentaires )
Nephtys nous gratifie d'un texte plutôt spécial. Une première partie complètement mégalo et psychopathologique à souhait, excellente et d'une agressivité à toute épreuve et une seconde partie version subversion et remise en question non moins extraordinaire, là aussi très agressive. L'ensemble nous donne un truc super bien maitrisé, qui se la donne au niveau vocabulaire, et qui serait un chef d'oeuvre si on comprenait ce que ces deux parties très différentes dans le concept ont à foutre ensemble... Résultat, ça fait un peu fourre-tout. A lire quand même.

Couleurs    par  Kirunaa ( 7 commentaires )
Considérations chromatiques sur fond d'art, d'histoire et de techniques de communication pour un texte qui n'est tout de même pas exempt d'une certaine forme de pathologie.

Dialogue obsessionnel    par  Tulia ( 5 commentaires )
Un mélange savamment dosé de psychopathologie et de paranoïa compulsive pour un article qui a des échos de folie et chamboule quelque peu la conscience tranquille du lecteur.

Arch-nemesis    par  nihil ( 84 commentaires )
(Article initialement paru le 01/11/03 sous le titre 'Contamination', puis remanié et rallongé pour la version actuelle...). Mes thèmes récurrents sont de retour dans cette très longue nouvelle médicale : organisme, maladie, dégradation de l'environnement, le tout mis en scène dans une structure narrative beaucoup plus nette que les autres textes où ces sujets sont abordés. Ils sont également pour certains poussés ici à leur paroxysme. Je trouve que je tiens là mon meilleur texte paru sur la Zone, depuis sa correction. Vérifiez par vous-mêmes.

Ainsi soit-il...    par  Aka ( 16 commentaires )
Il semble acquis que tous les êtres troubles et torturés portés par cette terre auront droit à leur heure de gloire sur la Zone. Aka raconte ainsi l'histoire de ce qu'on pourrait appeler littéralement un 'fou de Dieu' dans cette nouvelle de bonne taille, bien écrite et bien menée, qui s'appuie fréquemment sur le texte (authentique) de certaines prières.

Délitée    par  Kirunaa ( 7 commentaires )
L'extrait de journal intime du moment fait le point sur une névrose encore non abordée sur la Zone (ah y en a encore ??) : l'anorexie. Ca se lit tout seul, rien dans le style n'est particulièrement étrange, mais on sent une certaine tension monter malgré tout. Texte qui démontre qu'on peut faire de l'inquiétant avec pas grand-chose.

Entre-chats    par  Darkside ( 8 commentaires )
Darkside refait le coup de la bestialité avec cette fable bizarroïde et psychopathologique plutôt agréable à suivre, marrante et bien gaulée. C'est beau des fois de suivre les pérégrinations mentales d'un individu complètement confus mais qui préfère suivre ses perceptions que la logique commune.

Grégoire grégaire    par  Lapinchien ( 21 commentaires )
Les aventures d'un agoraphobe qui doit prendre tous les jours les transports en commun pour aller au travail. C'est du Lapinchien pur jus, pas de doute, mais c'est nettement plus humain que d'habitude (grace notamment à des interventions scientifiques moins pesantes que d'habitude et à un personnage qui ressent plutôt qu'il agit) et on souffre avec le narrateur, on s'attarde sur la moindre de ses sensations démultipliées. Le quotidien devient aventure, la routine part en suspense. C'est magistral. A lire de toute urgence, si possible juste avant de prendre le métro ou le train.

Le rasoir    par  Lueur de Vertu ( 17 commentaires )
Texte très étrange, 'à vocation chiante' dixit l'auteur... On fait le tour des lubies plus ou moins bizarres du narrateur, on comprend pas trop ce qui se passe, mais y a une atmosphère malsaine de névrose qui se dégage. On cherche une forme de cohérence en vain, mais ça ne gâche en rien le plaisir de la lecture. Même le style très baclé donne un coté réaliste au texte (par contre j'ai corrigé les plus grosses fautes). Vraiment sympa.

La dialectique du fou    par  Bizontin ( 14 commentaires )
Le héros de ce texte est obsédé par ce petit instrument de musique stupide qu'est la guimbarde. Ses pensées sautent d'un sujet à l'autre sans trop s'arrêter, avant même de trouver leur conclusion, souvent... Obsession contre confusion, Bizontin dresse un portrait psychopathologique dense, complexe et poétique. Texte assez inaccessible... Trop sans doute, j'en ai eu marre en cours de route et je n'ai que survolé toute la fin.

Arz bev (art vivant)    par  Taliesin ( 19 commentaires )
Un article au concept rigoureusement identique à celui de Dérapage d'Herpès. Il s'agit donc à nouveau d'un artiste-boucher qui utilise des filles comme matériau. Taliesin s'intéresse au surprenant parralèlle entre la création et la destruction. La victime n'est vu que comme objet et la morale est absente, du coup on à affaire à une espèce de mode d'emploi dépersonnalisé assez bizarre. La fin ironique est vraiment marrante. Impeccablement écrit mais sans doute trop maitrisé pour être exceptionnel.

Le lien    par  Caligula ( 17 commentaires )
Un texte fumeux, fiévreux et confus qui donne dans le faux-semblant et le psycho pas très net. Je suis pas sur d'avoir bien compris cela dit, donc mon avis est peut-être à oublier. La note de Caligulka en début de texte est plutôt plus intéressante que le texte quand même.

Elle est où ma maman ?    par  Taliesin ( 7 commentaires )
Bon d'accord, Arkanya s'est acheté une teub et un biniou et se fait appeler Taliesin, au début on l'avait pas reconnu, mais là ça devient flagrant. On a donc affaire à un texte enfantin ce qui comme d'habitude, renforce le coté vaguement bizarre du texte. L'originalité réside dans le coté farfelu, gentiment tordu, ça tend parfois vers le conte de fées psychopathologique. Dans l'ensemble ça reste quand même très mignon et assez long.

L'innocent    par  Tabasco ( 10 commentaires )
Du psychopathologique de base, avec un idiot du village incapable d'analyser ce qui lui arrive et qui parle comme un gamin. C'est du déjà-vu, surtout sur la Zone, mais ça se lit sans problème, c'est toujours ça.

Encéphalophidien    par  Taliesin ( 6 commentaires )
Taliesin refait le même coup qu'avec son chouette article 'Mal de gorge' : pas d'histoire précise, juste la description d'une hallucination psychotique persistante. Les deux textes sont très proches dans la conception mais le premier était plus efficace, plus sanglant et moins farfelu.

Névrose    par  Kirunaa ( 19 commentaires )
Hypocondrie, détresse, insomnies, dépression, c'est tout le quotidien de l'Homme Moderne qui défile sous nos yeux. Ce texte n'a aucun sens, ni intrigue ni chute. Juste les angoisses incessantes d'un personnage perturbé, qui glisse d'une seconde à l'autre de la douce fantaisie à la psychopathologie plus effrayante. Et vice-versa.

Liquid inside    par  Narak ( 59 commentaires )
Ca commence comme une énième resucée de Fight club : personnage speed, dérangé, style MTV clip... Puis les idées sympas s'enchainent, le héros prend de la crédibilité. Narak va jusqu'au bout du délire, même si ça peut frôler le ridicule. L'écriture est aussi moins travaillée que d'habitude. Du coup on finit un peu le cul entre deux chaises : le très bon cotoie le très mauvais. A lire quand même. L'image est de Nounourz.

Homo homini lupus    par  P-E ( 12 commentaires )
Notre nouvel ami P-E poste ce texte vaguement inspiré du jeu de rôle Vampire : la Mascarade. Je vous rassure c'est pas du texte de minigoth sur ces ridicules suceurs de sangs, mais un texte psychopathologique sombre et intelligent. Ca manque un peu de développement, mais l'idée et bonne et bien traitée.

Silence viscéral    par  nihil, Glaüx-le-Chouette ( 24 commentaires )
Cette collaboration n'a rien de fondamentalement original, c'est une sorte de mélange paroxystique de nos textes respectifs 'On raconte' et 'Fiction organique'. C'est l'histoire d'un homme qui décide de se laisser mourir de faim. Pas d'explication, rien d'autre qu'une plongée lente et circonstanciée dans la folie la plus noire. C'est forcément ennuyeux, mais le texte s'accélère jusqu'à une explosion de violence et de furie assez étourdissante.

Blanche démence    par  Nounourz ( 69 commentaires )
Le postulat de départ rappelle celui du film Cube. On se retrouve donc projeté dans un univers blanc et vide, sans repères et sans explication. Nourz nous avait habitué à un style plus fignolé, mais ça ne choque pas trop. Rapidemment on s'intéresse à l'histoire et elle-seule, on est pris par le suspense un peu bon marché mais efficace, jusqu'à une fin terriblement psychotique.

Le mal par le mal    par  Nounourz, Narak ( 19 commentaires )
Selon la méthode zonarde consacrée, Nounourz pioche une maladie mentale dans le grand catalogue psychopathologique, ici la paranoïa, et l'évoque en quelques paragraphes, en se plaçant dans la peau du sujet. On sent une certaine empathie avec notre héros, on comprend ce qu'il ressent, on réalise à quel point la frontière entre la norme et la folie peut être mince. Efficace et rageur, c'est plutôt détendant. Repris et arrangé par Narak.

Psyché    par  Glaüx-le-Chouette ( 12 commentaires )
Un vieux texte de Glaüx retouché pour l'occasion, un sorte de manuel technique pour chirurgien déjanté. Le style procédure scientifique détaillée rend ce petit texte gore, qui pourrait être quelconque, assez amusant et lui donne une vraie caution psychopathologique. Et puis peu à peu la procédure perd son coté impersonnel un peu chiant et devient frénétique. Très sympa.

Le Sujet K    par  P-E ( 14 commentaires )
Du psychopathologique pur, puisqu'il s'agit d'un rapport médical à propos d'un malade mental interné, Georges K. Le style est correct, l'histoire pas conne et l'ensemble est très plaisant. Notre taré de service gagne en crédibilité ce qu'il perd en charisme. Le texte ne s'attarde pas sur le décor ou sur les hallucinations de son héros, c'est un peu frustrant de ne pas avoir quelques détails supplémentaires, mais au moins on ne s'ennuie jamais. Bon texte.

Balistique    par  Narak ( 20 commentaires )
Narak écrit toujours aussi bien et c'est un plaisir de le lire, par contre il a trop bouffé de Fight Club, ça contamine pas mal son style. Le texte s'attache à la fascination qu'exercent les armes à feu sur le narrateur et les conséquences psychopathologiques qui s'ensuivent. C'est pas original mais c'est mécanique, sombre, violent. Très bon texte. Narak a également photographié son anus chromé et s'en est servi pour illustrer ce texte.

Claustration    par  Abbé Pierre ( 33 commentaires )
Le premier texte sérieux de l'Abbé est une franche réussite. Son texte est un exemple typique du modèle psychopathologique zonard : confus, violent, désespéré. C'est bien écrit et assez marquant, même sur notre territoire où ce genre ultra-codifié est bien rôdé.

Cellule 429    par  Ventoline ( 12 commentaires )
Au début, on se dit que Vento veut se la donner surlittéraire : les premiers passages, d'une noirceur sans nom, restent ampoulés et confus à souhait. Puis le ton devient plus léger, pour mieux tomber dans l'onirique de base avec ses visions à la Hyeronymus Bosch. Et ainsi de suite. L'hétérogénéité du ton est assez pénible. Texte psychopatho bizarroïde, parfois grotesque, parfois très sombre, parfois grandiose. Le meilleur côtoie le pire.

Pater noster    par  nihil ( 19 commentaires )
Cette prière détournée, d'abord calme et plutôt sombre montre rapidemment une tendance psychopathologique intrigante. On reste tout du long dans le registre de la tension larvée et ça n'explose jamais, ce qui n'est pas un mal pour ce texte. Rien d'extraordinaire, mais quelques divagations paranoïaques intéressantes sur la foi et la soumission.

Le goût du salut    par  Abbé Pierre ( 17 commentaires )
L'Abbé n'est pas un habitué des textes construits et sérieux, et ce premier essai est prometteur. Histoire classique d'un tueur en série et de sa proie, vue par les deux regards simultanément. Ca s'attache à la confusion fatale qui règne dans ces deux esprits, à la relation muette, mystique qui se noue entre le bourreau et la victime. Bien écrit mais pas terriblement original, ça donne quand même envie d'en lire plus.

Alors regarde    par  Caligula ( 13 commentaires )
Caligula délaisse pour un temps la poésie merdique. Le thème reste habituel : l'amour agressif, méprisant, violent. Rien à voir avec l'harmonie tranquille qui règne en général dans les scènes de cul. Malgré des tournures bizarroïdes et un style très moyen, les obsessions de Caligula atteignent enfin leur potentiel. Le texte est loin d'être monumental mais beaucoup plus agréable qu'un des habituels poèmes, et assez marrant dans le déjanté.

Chroniques de mon salon au coin du feu    par  Nounourz ( 13 commentaires )
Ca sent le vite fait du coté de Nounourz, qui s'embarasse pas de trop de détails. C'est une micro-nouvelle un peu sombre, un peu psychopatho, avec globalement rien de bien affolant à se mettre sous la dent.

En route vers le clochard ! (venez je vous emmène...)    par  Obn ( 46 commentaires )
L'écriture inventive et fluide d'Obn est très agréable et suffit à nous faire avaler ce pavé sans sourciller. Bizarre parce qu'il se passe pas grand-chose et que ça patauge dans la confusion mentale, pourtant ça se bouffe tout seul. Cette tranche de vie tordue en hôpital psychiatrique est un régal à tous points de vue, à la fois désespérée et amusante. Les tarés cotoient les suicidaires, tous aussi sympathiques les uns que les autres. Excellent.

En route vers le clochard ! (2)    par  Obn ( 10 commentaires )
L'effet de surprise est niqué mais on retrouve lestyle bizarroïde d'Obn avec plaisir. Notre héros est bien implanté dans son hôpital psychiatrique, sa vie de merde s'emmerdifie de jour en jour. C'est un peu moins passionnant que le premier, d'autant que ça se concentre sur les relations avec les femmes, mais ça passe quand même très bien. Le final s'assombrit peu à peu, mettant un point final désespéré à cette superbe tranche de vie.

Cocon    par  Aliocha ( 28 commentaires )
Des tournures minimalistes, du malaise qui sourd d'un quotidien pourtant présenté comme agréable. Une sorte de confusion mentale étrange, des répétitions obsessionnelles. Et en peu de temps, la maladie mentale qui prend le dessus. Totalement innovant dans le psychopathologique, genre pourtant bien rôdé (voire bien érodé) sur la Zone. Excellent.

Flash back    par  Malax ( 15 commentaires )
Où le destin horrifique de William Taillefer, gentil dépeceur de chats, édifiera le lecteur et l'exhortera à ne pas sodomiser sa bourgeoise devant son chiard. Je vous préviens, ça manque cruellement de majorettes.

Dernier couloir    par  Abbé Pierre ( 6 commentaires )
Bien qu'un brin romantique dans le style on a affaire à un bon début psychopathologique, bien morbide et organique. La suite se perd dans des longueurs et un peu de confusion qui gâchent un peu la lecture. On sent le bon texte sombre et mystique en germe, mais enfoui sous deux tonnes de circonvolutions ennuyeuses et un style hermétique qui facilite rien.

A genoux tas de merde    par  Ventoline ( 14 commentaires )
Vento et un pote bouffent des champignons hallucinogènes dans les bois en pleine nuit. S'ensuit une expérience suffocante proche du bad trip, qui nous est narrée ici en version forcément confuse, forcément embrouillée, mais retranscrivant assez bien la détresse et la désorientation de celui qui a perdu le contrôle de ses propres pensées.

Courte biographie d'un gastronome    par  F. ( 4 commentaires )
Un style impersonnel appliqué à une manie d'auto-mutilation, une névrose bizarroïde traitée sans trop tomber dans les délires déglingués de rigueur sur la Zone. Quelques passages s'essaient un peu à l'emphase psychopatho, mais on garde l'impression tenace que le narrateur nous raconte genre sa passion pour le café, alors qu'il adore boire son sang. Le résultat est bon sans être cataclysmique, le malaise est là, mais il manque un petit quelque chose.

Ping pong    par  Traffic ( 28 commentaires )
Un jeune homme fait le point sur sa vie pourrie entre défonce, VIH, taule et arnaques en tous genres. C'est sans doute réaliste, mais y a une telle accumulation de galères qu'on finit par lever les yeux au ciel en prenant les paris sur la prochaine merde qui a pu tomber sur la gueule de ce loser. Portrait d'un vrai désespéré, qui contre toute attente finit par se trouver un but dans la vie. Minable comme lui, mais quand même. Très chouette.

Petit oiseau    par  Glaüx-le-Chouette ( 23 commentaires )
Sous ce titre printanier se cache un genre de partage en vrille sans règles, un délire obsessionnel et imbécile sur les petits oiseaux qui envahissent peu à peu nos toits et qui recouvrent notre monde de leur fiente. La fraicheur psychotique, les petits bonheurs putrides, la joie décomposée. Totalement en vrac, rageur et idiot, malsain et sautillant.

Angoisse    par  Nico ( 20 commentaires )
Nico est très doué pour mettre en place des ambiances sans faire d'effets de style. Ici, le malaise. Il ne se passe rien, c'est tout à base d'impressions désagréables qui tournent peu à peu aux hallucinations. Le monde autour du narrateur se décompose à vue d'oeil, c'est très visuel même si il ne se passe rien. Tout est pas adroit ou parfaitement maîtrisé, mais ça se tient complètement.

D'un aprés-midi enfumé...    par  Lussylver ( 13 commentaires )
Pour son premier texte sur la Zone (préparez vos tussusstaval), Lussylver raconte l'histoire d'un mec qui rentre chez lui après une soirée. Ceci n'étant, comme on s'en doute, qu'un support pour une psychose de ruelles. Bon, ça surfe sur les codes déjà bien patinés de la paranoïa, et on renifle la fin et chaque rebondissement à dix kilomètres. Mais surtout, on a souvent l'impression que c'est écrit avec les pieds par un paraplégique à l'occasion du Téléthon. On sent tout de même que c'est plein de bonnes intentions, du coup on passe un moment plus agréable que d'habitude face à un tel amas de clichés.

Jerusalemurien    par  Saintshaka ( 5 commentaires )
Ce texte clairement dopé au psychopathologique violent et débiloïde, avec une espèce de semi-mongolien à double personnalité, persécuté par son entourage, comme héros. Ca rappelle le 'ni pute ni soumise' de Maltchik (en un plus sérieux), ce qui est une bonne référence. Je m'attendais pas à quelque chose d'aussi intelligent et cohérent de la part de ce délirant obsessionnel de Saintshaka. Pas super bien écrit, mais brutal, excessif et parfois drôle, c'est tout ce qui compte.

Pravda psycho blues    par  Mill ( 21 commentaires )
Mill est dépassé. Pour créer une ambiance de zone, genre banlieue pourrie truffée de putes et de junkies, il tente l'argot de titi parigot, genre Renaud au début des 80s. Kitschos donc, mais le décalage avec l'histoire très sombre est intéressant. C'est de la tranche de vie bien pourrie, bien basique, agrémentée sur le tard d'une partie psychopatho pas mal foutue. Bon texte.

Psychopathia : De la violence pure et gratuite    par  Osiris ( 12 commentaires )
Ce texte est fort bien décrit par son titre, aussi me contenterai-je d'ajouter que cette aimable saynète de genre est livrée au lecteur sans morale mais avec tripes et foutre. Bon appétit.

Une nuit mémorable    par  Lussylver ( 7 commentaires )
Cool, un texte SM. Je sors ma bite et je m'apprête à prendre du bon temps. Ah merde, c'est Lussylver l'auteur. Forcément, je débande direct. Deux paragraphes plus loin, j'ai rangé ma bite et j'ai pris ma tête entre mes mains. C'est cliché, mal écrit, pas original. OK ça sombre dans le gros gore, et pourquoi pas, mais après ce qu'on a déjà subi dans ce registre, y a plus grand chose qui nous affole.

Le reflet    par  Mill ( 9 commentaires )
Un instant de contemplation sombre, étrange, un peu psychopatho. Bref, rien qui t'éclate à la gueule, mais un petit filet de poison qui t'attaque insidieusement. Ca a le bon goût d'être court et de rester intrigant.

Auto-vengeance    par  Bavaria ( 8 commentaires )
Finir un bon bouquin et enchaîner sur ça, c'est glauque. Bon OK, c'est zonard, y a de l'ivrognerie, de la violence et de la psychopatho, on peut pas demander bien mieux. Ah si tiens : un peu d'application peut-être. En l'état, le style dégoûte de l'histoire, qui pourtant basique comme elle l'est, eut put être efficace.

Aristide    par  Titox ( 13 commentaires )
Moins je lis du Titox et mieux je me porte. Enfin là c'est plus supportable que d'habitude : un portrait de psycho pas trop mal foutu. Bon y a tout un tas de digressions imbéciles et assomantes, compensées par quelques passages violents et gore. On aime bien les psychotiques, mais celui-ci reste plutôt terne et sans grand intérêt. Service minimum. Il devrait se mettre à la scie à métaux, ça me ferait plus marrer, déjà.

La magie du miroir    par  Atra ( 31 commentaires )
Soit Atra a de la confiture dans le cerveau, soit c'est moi. L'un n'excluant pas l'autre. En tous cas, sur 90% du texte c'est de la grosse mélasse incompréhensible, parsemée il est vrai de quelques passages potables. C'est très onirique en tous cas, flou et confus, on a du mal à retrouver ses billes. Genre texte mal digéré et revomi dans n'importe quel sens. C'est un texte 'sérieux', ne pas se fier aux vannes zonardes qui l'encadrent.

Loving memory    par  Arkanya ( 29 commentaires )
Oh putain. Arka, quand elle décide de cogner, elle fait pas semblant. Son texte est concis, ne s'embarrasse pas de fioritures mais va à l'essentiel. Et passe sans transition de l'introspection sombre au grand-guignol gore le plus absurde et le plus jouissif, le tout en total premier degré. Torturé, excessif sans être débile. Grand moment.

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