Date et lieu de naissance : Rome antique, 31 aout 12 ap JC
Adresse actuelle : Rome
Profession : Sanguinaire
Situation familiale : Polygame
Physique :
Taille : 1m8O
Poids : 75
Groupe sanguin : G
Age : 22
Température corporelle : A point
Electro-encéphalogramme : Desordonné
Signes particuliers : teint très pale
Divers :
Caractère : Paranoïaque, cruel et dépravé
Sexualité : Sadique
Ennemi héréditaire : Chaerea
Loisirs : Tortures, mutilations et jardinage
QI : Elevé
Mail : Codyman127@msn.com
Maitre à penser : Tibère
Alimentation : Carnivore
Articles :
Alors regarde (08/12/2005) - Thèmes / Obscur / Psychopathologique Caligula délaisse pour un temps la poésie merdique. Le thème reste habituel : l'amour agressif, méprisant, violent. Rien à voir avec l'harmonie tranquille qui règne en général dans les scènes de cul. Malgré des tournures bizarroïdes et un style très moyen, les obsessions de Caligula atteignent enfin leur potentiel. Le texte est loin d'être monumental mais beaucoup plus agréable qu'un des habituels poèmes, et assez marrant dans le déjanté.
Amer rouleau de printemps (15/09/2005) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Comme toujours, l'introduction est trois fois meilleure que le texte lui-même, un poème où Caligula poursuit de la gonzesse dédaigneuse. Et comme toujours, c'est confus, laborieux, mais aussi rageur et parsemé de vannes tellement débiles qu'elles en deviennent cosmiques.
Subjective est la notion du temps (03/08/2005) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Une fois n'est pas coutume, un article long de Caligula. Toujours très embrouillé et approximatif, ce texte est en plus un putain de poème dont les quatrains sont alignés en phrases pour mieux tromper l'ennemi. C'est l'histoire d'un mec sequestré et torturé. Ce qu'on arrive à comprendre de ce bourbier littéraire vaut à peu près le coup, mais faut se battre.
Pulsions dérectiles (21/07/2005) - Thèmes / Débile / Parodies Caligula invente des nouveaux mots pour ses titres de poèmes à la con (ou bien est-ce une faute d'ortho au mot 'éréctiles' ?). Pour une fois le texte est, en plus d'être totalement mal écrit, assez agressif et très amusant. L'auteur se planque sous le second degré pour justifier sa nullité, mais on rigole de bon coeur.
Face à la feuille (11/07/2005) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Encore un forfait poétique de Caligula, qui va pas tarder à se retrouver en taule pour pourr issagesystématique de toute forme d'expression écrite. Le sujet du jour : l'inspiration littéraire. Ooooh.
Egalité des chances (05/07/2005) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Notre auteur semi-merdique Caligula s'intéresse à la scolarité et à l'égalité des chances dans un poème taillé à la hache, qui s'achève dans le sang. Ou comment analyser un problème de société en dix lignes de cinq mots chacune.
La descente au paradis (28/06/2005) - Thèmes / Obscur / Litanie C'est frustrant parce que c'est texte est tout près d'être bon, à la limite d'être bien écrit, tout proche d'être intéressant, pas loin d'être intrigant. Et au final c'est quand même de la merde. Argh.
La cave aux bonheurs (07/06/2005) - Thèmes / Obscur / Humeur noire Pour changer un peu voici un bon texte de Caligula, qui sous ses traits de nevropathe ultraviolent est en fait un être fragile et sensible, ici meurtri par l'indifférence de sa nana. Plein de bonne rage un peu confuse mais assez amusante. Et au moins c'est pas un putain de poème.
Et alors? (29/05/2005) - Thèmes / Polémique / Semaine de merde 2 Caligula essaie visiblement de réconcilier la poésie classique avec la culture de la rue, oubliant consciencieusement qu’une génération de rappeurs est passée avant lui et a réussi ce dont il est incapable ici : créer une nouvelle forme de rythme et d’expression. Du coup ce texte, hormis le fait qu’il ne soit pas très bien écrit ni très intéressant, passe surtout pour un résidu de fausse-couche craché par un Hibernatus qui zappé les 20 dernières années.
La trainée et le maso (10/05/2005) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Le comité des pondeurs de bouses diarrhétiques nous présente aujourd'hui un nouveau mini-article, un poème romantique boursouflé de douleur outrée et hérissé de vannes improbables (voire involontaires).
Le poignard de mes rêves (28/04/2005) - Thèmes / Obscur / Litanie Notre pervers polymorphe de service est de retour et entend bien contester à Anthrax le titre de meilleur pondeur de bouses en série de la Zone. Un texte habité par la douleur et la stupidité, mené de main de castor jusqu'à une chute tellement tragique qu'elle en devient hilarante.
Camisole infantile (12/12/2004) - Thèmes / Débile / Absurde Encore une superbe bouse à l'actif de Caligula, qui se fout visiblement de notre gueule. Ici il tente d'imiter lamentablement le style enfantin pour nous administrer ce monument de confusion mentale écrit avec les pieds. C'est un appel au meurtre ou je ne m'y connais pas.
Opale réservée (25/10/2004) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Ce Caligula m'a l'air d'être un beau détraqué sexuel, il poursuit des adolescentes de ses assiduités, et ensuite vient raconter ses échecs sur la Zone, dans des textes de plus en plus colériques, ce qui laisse à penser que y a du massacre de jeunes filles qui se prépare.
Naïve ‘tite fille (13/10/2004) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Un beau poème stupidique. Finallement je me rétracte, la poésie sur la Zone ça a de bons cotés, ça permet de se défouler sur l'auteur à peu de frais.
Obsession majeure (29/09/2004) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Caligula prend ses aises dans les intro de ses textes et nous avoue qu'il se branle de nos avis ! Profitons-en donc pour conspuer cette nouvelle enculade lamartinienne.
Le lien (13/09/2004) - Thèmes / Obscur / Psychopathologique Un texte fumeux, fiévreux et confus qui donne dans le faux-semblant et le psycho pas très net. Je suis pas sur d'avoir bien compris cela dit, donc mon avis est peut-être à oublier. La note de Caligulka en début de texte est plutôt plus intéressante que le texte quand même.
Un froussard qui nous a perdus (29/08/2004) - Thèmes / Divers / Poèmes de merde Pour son premier texte, il semble que Caligula se veut héritier de la tragédie grecque, mais y a des standards auxquels il est dur de se mesurer. Le texte est pompeux, tombe à plat et on a forcément tendance à focaliser sur les défauts. Ceci dit, ça fonctionne dans le sens où ça s'attache à montrer la tourmente des passions qui s'affrontent. C'est pas mal écrit, mais on grince des dents, ça fait rap en version MC Racine quoi.