L'arrache-couche (02/03/2010) - Thèmes / Débile / Disjoncte Le couplet du "seul contre tous" on y a eu droit sous toutes ses coutures, ici. Sauf peut-être celle du nouveau-né. C'est maintenant chose faite, et on se demande si c'était si indispensable que ça ? Un bébé qui se fâche et qui nous menace de ses excréments, ça brasse autant de rage qu'une chanson de Balavoine. Au moins, y'a du CAPS LOCK... IL EST GENTIIIIIL.
Narcissisme de situation révolue - 2/2 (17/01/2010) - Thèmes / Obscur / Psychopathologique Dans le premier épisode de cette tranche de vie, le narrateur était un jeune con blasé qui se la jouait. Ici, y a une étape de franchie, et le mec perd peu à peu les pédales avec une belle montée en puissance obsessionnelle. En tant que lecteur zonard, on s'y retrouve forcément. Ca manque de finition et de rigueur, c'est pas original, mais on s'en fout : ça déjante et ça mongolise à pleins tubes. Ne manque qu'un troisième épisode, où notre héros irait labourer la gueule de tous ses voisins à la serpette en bavant, pour bien faire.
Narcissisme de situation acquise - 1/2 (17/10/2009) - Thèmes / Obscur / Tranches de vie Déjà que notre vie personnelle, on en a rien à battre, mais alors la vie de quelqu'un d'autre, franchement... Ennui, drogues diverses, putes et écriture pour se donner un genre. Pareil que moi en gros (sauf les putes, chez moi c'est des koalas, mais bon). Le narrateur a plus de pognon que moi, aussi, ce qui le fait passer pour un personnage de Bret Easton Ellis bâclé et sans originalité. J'avais vraiment pas besoin de m'entendre dire à quel point ma vie est médiocre, merci, maintenant je vais me suicider au sirop de grenadine.
Kronos (16/08/2009) - Thèmes / Obscur / Tranches de vie Le texte s'inspire directement du film 'seul contre tous', référence zonarde incontournable. C'est sa principale faiblesse : on a du mal à voir l'intérêt d'une adaptation aussi proche et (forcément) affadie. On retrouve ce qu'on a aimé dans le film : les pensées incontrôlables, les situations sordides, un torrent de haine et de dégout qui tourne en boucle. C'est bien mais ça méritait encore mieux : c'est trop court, ça n'atteint jamais l'intensité du film.