Date et lieu de naissance : ailleurs, last century
Adresse actuelle : ici
Profession : escroquignol
Situation familiale : de merde
Physique :
Taille : moyenne
Poids : plume
Groupe sanguin : alors ça, putain, j'ai jamais su, contaminé?
Age : ça dépend du tien, mon enfant
Température corporelle : 12 (ah non, pardon, ça c'est mon QI)
Electro-encéphalogramme : excusez-moi, mais ça c'est vraiment débile
Signes particuliers : Trop, pas assez, who knows
Divers :
Caractère : au pluriel, siouplait
Sexualité : wahlaut'... qui veut l'savoir?
Ennemi héréditaire : mon anus
Loisirs : bof
QI : positif (ouais, quand même)
Mail : miguel.lopez@free.fr
Maitre à penser : promis, je vais me mettre à penser
Alimentation : nulle
Articles :
Les aventures de Thrash Boy - 1er volet (13/07/2008) - Thèmes / Obscur / Anticipation Mill passe 80% de ce texte à décrire son personnage. Pire que ça, c'est une description uniquement physique : rien sur ses pensées ou son histoire, tout sur sa super coupe de cheveux. Je veux bien que le Trash Boy en question ait un look intéressant, mais on est pas à un défilé de mode. Heureusement, y a un deuxième épîsode qui arrive derrière. Espérons qu'il s'y passera quelque chose et que Mill nous décrira pas un réverbère ou un pigeon tout du long.
Je ne suis pas vénal (23/06/2008) - Thèmes / Obscur / Autres Bon, c'est pas mal, malgré les légères dérives argotiques auxquelles je me ferai jamais. Un peu anecdotique, en fait, mais pas pénible. Un mec prépare soigneusement un casse de banque, explique son plan, ses motivations. Et puis c'est fini. Où qu'il est le hold-up à proprement parler ? Euh... Dans notre cul.
Il faut se suicider malin : faire chier les vivants (26/05/2008) - Rubriques / Il faut se suicider malin Suite de la rubrique à succès 'il faut se suicider malin'. Y aura définitivement que les boulets et les abrutis pour être choqués par ça, parce que sinon c'est de l'humour des années 60, bien conventionnel et assez rase-mottes. Les pointes agressives ne sont pas légion. Et contrairement aux autres épisodes, c'est pas du didacticiel, mais un mélange de considérations diverses et de digressions ennuyeuses dont on pourrait largement se passer.
Haro sur le Mill (12/04/2008) - Thèmes / Saint-Con / 2008 Mill s'essaie à l'humour de connivence, en oubliant qu'on n'est pas une putain de confrérie gay hippie. En résulte cette chose pas drôle pour une thune, mélange de références à la Zone et d'humour à la Hot Shots, qui n'a de saint-connard que la crémation finale. Deux-trois trucs peuvent éventuellement prêter à sourire, puisqu'on est tous des gens de bonne volonté, mais honnêtement le texte est chiant. Bôf suprême. Heureusement c'est court.
Ma bite dans ton cul (24/03/2008) - Thèmes / Obscur / Humeur noire Tiens, un jet de bile, c'est mignon. C'est aussi un peu stérile et ça vaut même pas les commentaires virulents de Glaüx ou d'autres. Mais on ne niera pas la charge de hargne qui couve là-dessous. Court et direct et c'est pas plus mal, c'est le genre de message qui gagnerait rien à être dilué.
Vrrrrrrrrrrr... (28/02/2008) - Thèmes / Débile / Disjoncte Qu'est-ce qu'il a Mill en ce moment, à gouailler comme un bistrotier ? Et que je te bouffe les mots, et que je t'apostrophe le lecteur comme si c'était un camarade de comptoir. Bref, ce con est bloqué au stade oral et ça rend son texte, déjà pas brillant, franchement rase-mottes. Ca se veut disjoncté, mais ça pète pas haut et même les scènes gore paraissent fades, racontées comme ça.
Synchronicité de comptoir (15/01/2008) - Thèmes / Débile / Disjoncte C'est quoi ce style de merde encore ? Depuis quand on raconte les origines de la troisième guerre mondiale en mode 'brèves de comptoir' maintenant ? Si Mill espère que son texte soit meilleur ou plus frappant en le faisant baver par un poivrot qui nous zappe tous les détails, c'est foiré. C'est con, parce que sans ça, y avait de quoi faire un texte marrant, grâce aux faits divers sordides ou sanglants qui s'enchainent en catastrophes.
Le reflet (06/11/2007) - Thèmes / Obscur / Psychopathologique Un instant de contemplation sombre, étrange, un peu psychopatho. Bref, rien qui t'éclate à la gueule, mais un petit filet de poison qui t'attaque insidieusement. Ca a le bon goût d'être court et de rester intrigant.
Il faut se suicider malin : la méthode violente (19/10/2007) - Rubriques / Il faut se suicider malin Allez tiens, un nouveau didacticiel pour les suicidaires, histoire de se ramener toute la lie des paumés, des semi-dépressifs, des kikoololiens et des québecois du net. Sauf qu'au lieu de continuer à les provoquer, Mill s'explique, il se justifie, et du coup nous casse les couilles, même si il prend sa plume la plus zonarde. Après ça, ça passe mieux, un bon didacticiel inutile et agressif à l'ancienne.
A contretemps (15/09/2007) - Thèmes / Obscur / Fantastique Mill, niveau style, ça s'arrange pas. C'est toujours aussi maniéré, aussi conforme avec des bonnes expressions de merde, ça se pourlèche les phrases au point d'en être agaçant. L'histoire est plus intéressante et bien menée, bien que supra-classique. C'est du fantastique à base de prémonition et de libre-arbitre, c'est la base mais ça marche. Sauf que finalement, les personnages sans substance et le style impersonnel niquent un peu tout.
Il faut se suicider malin : tuons-nous gaiement (31/08/2007) - Rubriques / Il faut se suicider malin Je sais pas si cet épisode aura le succès retentissant du premier 'il faut se suicider malin', devenu une référence incontournable sur les moteurs de recherche. Il ne le mériterait pas vraiment : l'humour est plutôt léger, limite sautillant, et ça manque de la vraie grosse disjonte cynique chère aux zonards. Reste que c'est lisible et pas prise de tête.
Le boucher reçoit tous les jours (excepté le dimanche) (21/08/2007) - Thèmes / Obscur / Tranches de vie Y avait quand même de la matière exploitable. Le métier de boucher, l'équarissage, la fascination de la viande. C'est peut-être pas le gisement du siècle, et en plus Gaspard Noé a déjà fait le coup avec talent dans 'seul contre tous'. Mais quand même, pourrir cette idée de base en en faisant un dialogue mondain, inutile, limite détendu, faut être con. Et y a trois quarts du texte à jarter pour cause d'ennui profond.
Pravda psycho blues (02/08/2007) - Thèmes / Obscur / Psychopathologique Mill est dépassé. Pour créer une ambiance de zone, genre banlieue pourrie truffée de putes et de junkies, il tente l'argot de titi parigot, genre Renaud au début des 80s. Kitschos donc, mais le décalage avec l'histoire très sombre est intéressant. C'est de la tranche de vie bien pourrie, bien basique, agrémentée sur le tard d'une partie psychopatho pas mal foutue. Bon texte.
Le septième jour (21/07/2007) - Thèmes / Débile / Parodies On en est au dernier jour de la création et God se repose. En toute logique il en profite pour créer des substances psychotropes et se pinter la gueule avec ses potes les archanges. C'est un postulat de départ qui pourrait être potable (en tous cas pour un texte d'une demi-page), mais ça manque cruellement d'humour, et la fin est de plus en plus sérieuse. Au point qu'on voit plus du tout l'intérêt.
Le mégachef (ou les aventures du PDG de la mort qui tue) (02/07/2007) - Thèmes / Textes de merde / Semaine de merde 4 Au début on se dit que ce n'est pas un texte de merde, que Mill profite de l'occase pour nous refiler un de ses textes les plus lourds qu'on aurait sûrement refusé. Mais c'est très très long, l'humour est affligeant, et il est clair que ce texte a été écrit à la base pour faire rire (on écrit pas dix pages juste pour faire de la merde), ce qui en fait un putain d'échec. Un hymne à la perte de temps, à la fois pour l'auteur et le lecteur. C'est pas ignoble, c'est juste lourdingue.
They shall be punished (17/06/2007) - Thèmes / Obscur / Fantastique Tout commence par une longue description plutôt ennuyeuse et confuse, dont on se serait bien passé, dressant le portrait d'un employé aigri, revanchard. L'histoire met du temps à se lancer, et une fois qu'on rentre dedans, elle s'arrête beaucoup trop vite. Ca donne l'impression que l'auteur n'a pas été au bout de son délire et que le texte est inachevé. Complètement déséquilibré entre une mise en bouche trop longue et une chute trop abrupte.
Il faut se suicider malin : éloge de l'imprévu (08/06/2007) - Rubriques / Il faut se suicider malin Après nous avoir bombardé de tous ses anciens textes ennuyeux, Mill a décidé d'écrire spécialement pour la Zone, et faut reconnaître qu'il se débrouille bien. De mieux en mieux. Depuis son premier guide du suicide parodique, les vannes se sont agravées, le ton est devenu plus agressif, le second degré inoxydable et le taux d'insultes à la ligne est en hausse. Ca commence à être carrément bon, quoi.
Je t’avais dit d’éviter les quais de Seine (27/05/2007) - Thèmes / Débile / Disjoncte Deux infirmiers, à peu près aussi abrutis l'un que l'autre, qui viennent de terminer leur service tombent sur un semi-cadavre de clochard qu'ils ont la flemme de prendre en charge. C'est un peu maniéré dans le style pour une histoire qui se veut plutôt déjantée, ça trainasse un peu aussi, et c'est pas super crédible. Mais au moins y a pas de prise de tête ou de prétention artistique à la con.
Une petite barre de chocolat blanc (04/05/2007) - Thèmes / Débile / Parodies Ce texte est largement agréable, bien écrit et tout le bordel, avec comme personnages un gamin effrayant et sa mère victimisée. Sans vannes particulières, c'est quand même du gros second degré, et rapidemment on apprécie le texte comme une parodie de films d'horreur, bien exagérée, pas crédible du tout. Du coup on se marre sans trop de complexes, c'est nuancé et réussi.
Il faut se suicider malin : la méthode douce (03/05/2007) - Rubriques / Il faut se suicider malin Le didacticiel du suicide, on connait déjà sur la Zone. Mais c'est toujours de la lecture potable, ce genre de connerie. Et en effet, Mill lui-même, qui d'habitude se complait dans la subtilité de fiotte, se permet de faire du bon gros zonard teigneux et amusant. Comme le premier guide du suicide signé Ventoline et comme précédemment testé et désapprouvé par Nounourz, la méthode de référence ici, c'est l'hypothermie. En version satirique.
Retour au syndrome d'Icare (23/04/2007) - Thèmes / Obscur / Introspection Oh putain ce que c'est assomant. Bordel de merde, ces pédés qui cherchent à isoler des scènes de beauté fugace (ou je ne sais quelle autre sensation pour larves) de quelques traits de leur plume poétique de pute, je les encule à coups d'extincteur. Et que ça remue le fion, et que ça lève le petit doigt, et que ça se touche le zizi délicatement. Raah, mais raah !
Vous autres (20/04/2007) - Thèmes / Obscur / Propagande nihiliste Oh putain que c'est prétentieux. Dans le genre propagande nihiliste, on fait pas pire, sans doute parce qu'en plus d'impérieux ça se veut vaguement poétique. Ressort une impression de confusion mentale, le discours ne porte pas et on ne fait que hausser les épaules aux rares slogans, qui sont de toutes manière mal tournés.
Récit intérieur d'une pyramide (08/04/2007) - Thèmes / Débile / Faux obscur Soyons clairs : ce texte ne vaut sur la Zone que pour sa fin. Le reste n'est que description à la première personne d'une pyramide, certes documentée, certes soigneusement écrite, mais plate au possible.
La douleur est une information (26/03/2007) - Thèmes / Obscur / Nouvelles noires Après les charabias mous du bide, Mill s'essaye au texte zonard. Pas dommage. L'intro est entraînante à souhait, à la fois glauque et amusante. C'est pas encore total brutal, mais y a au moins un peu de sang. Se faire torturer sous anesthésie générale, c'est vraiment perdre 80% du plaisir. L'indifférence induite est plutôt comique. Pas mal.
La geôle (26/03/2007) - Thèmes / Obscur / Litanie Putain, une fiction géométrique, voilà autre chose. M. Connard nous décrit un cube de manière tellement aride, que ça ne peut être que conceptuel, voire pire. Genre, le prisonnier est depuis si longtemps enfermé en ces murs que sa taule est devenu son seul univers. Si on est euclidien, ça passe. Sinon, ça vaut que dalle.
Y a des cons (12/03/2007) - Thèmes / Divers / Textes de chansons Un poème de merde qui concerne et attaque les cons n'en reste pas moins un poème de merde. Calembours, mauvais foi, tout y passe. On dirait du vieux Brassens mal embouché, on s'imagine déjà Mill chevrotant cette daube sur sa guitare sèche, là au moins ça pourrait être drôle. Assomant.
On est dans la merde (08/03/2007) - Thèmes / Divers / Textes de chansons Ca ressemble à une chanson, qui aurait pu interprêtée par les Garçons Bouchers ou Ludwig Von 88, ou autre vieux groupe de punk dépassé. En tous cas on se récupère les errements gastriques et intestinaux de notre nouvel ami. C'est plutôt entraînant, mais sans la musique de fête foraine qui va avec, c'est un peu triste.
Le croyant (22/02/2007) - Thèmes / Polémique / Système Un texte qui porte sur la croyance religieuse, avec une vision de la foi et de Dieu un peu décalée. On s'en bat un peu l'oeil des croyances du narrateur et de l'auteur, mais son point de vue a le mérite d'être un peu original. Tout le monde y trouvera sûrement à redire. Je commencerai le tir de roquettes en signalant que comme beaucoup d'écrits de cet ordre, ça se pose un peu trop en vérité absolue.
Mac 3 appelle station (13/02/2007) - Thèmes / Obscur / Anticipation Tiens, un texte-catastrophe, qui relate la perdition progressive d'un engin spatial. Sauf que au lieu de tomber en panne, les structures de ce vaisseau sont carrément en train de se décomposer, ou plutôt en train de muter en système organique. Lecture agréable.
La confrérie des fous (05/02/2007) - Thèmes / Obscur / Nouvelles noires Parmi les nombreux textes dont nous a bombardé Mill, j'ai choisi de publier celui-ci en premier. Un texte assez mystérieux, qui pourrait passer pour une parodie pas drôle du mouvement gothique. Le narrateur observe de jeunes gens étranges et renfermés. C'est bien écrit bien qu'un poil trop léché, un peu précieux. En tous cas ça fonctionne, avec une certaine sensation de malaise ambiant.