Date et lieu de naissance : Bogota, Formation de la Pangée
Adresse actuelle : Envoyez vos dons, 696969 FARC UNITED
Profession : Script on t'a dit
Situation familiale : Désespérante et désespérée
Physique :
Taille : Un bon mètre, à l'aise
Poids : Quand je veux ? Très lourd.
Groupe sanguin : AB-,le moins répandu,histoire de crever plus vite
Age : Formation de la Pangée + calcul
Température corporelle : 35 degrés. Animal à sang-froid.
Electro-encéphalogramme : Celui de la grenouille. Sans aucun doute.
Signes particuliers : Je déteste les gens, je ne suis pas fou.
Divers :
Caractère : Hostile
Sexualité : Décontractée
Ennemi héréditaire : Le niais dans tous ses états
Loisirs : Démonter la face de mes contemporains sur vingt-six cases mates
QI : Oscillant entre -20 et 270 ( l'alcool, encore... )
Mail : tomwolfe@hotmail.fr
Maitre à penser : Kad sans Olivier
Alimentation : Kebab montois sans crudités
Articles :
World (22/10/2008) - Thèmes / Débile / Parodies Sur le thème 'je m'évade de mon corps', Omega nous pond un bout d'héroïc-fantasy semi-drôle, semi-potable. Rien qui puisse faire hurler la ménagère non plus, mais pour un texte écrit en une heure, c'est plutôt correct.
La menace venait de l’extérieur (14/05/2008) - Thèmes / Débile / Idiot Omega fait un concours de répartie contre lui-même et s'auto-sabote la gueule dans ce dialogue absurde entre l'auteur et un admirateur fictif. C'est totalement non drôle (à quelques exceptions près) et d'une futilité à faire fondre mon écran. Sale pute, je t'enverrai la facture.
Pamphlets [Original + Expansion Set] (07/04/2008) - Thèmes / Polémique / Société Comme un avant-goût de Saint-Con, la crémation en moins. Omega nous démolit deux cons pour le prix d'un, Richard Bohringer et Gérard Miller. Deux personnalités auto-suffisantes et horripilantes, pour peu qu'on passe son temps à mater des talk-shows de merde. Le genre de gauchistes d'opérette qui fait frémir le doigt sur la gâchette du lance-flammes. Manque plus que Bernard Lavilliers, dans le genre.
Reporter du dimanche / tempête dans un verre d’eau (16/02/2008) - Thèmes / Débile / Disjoncte Décidément, la sélection drastique des textes d'Omega (par les admins ou par lui-même) était une bonne idée. Celui-ci a l'inconvénient d'être long, mais sans temps mort, avec une intrigue qui tient debout et de l'humour un peu absurde et légèrement cynique à la pelle. Le héros est un vrai bras-cassé dans la tradition des personnages de la série n3rDz, hystérique, teigneux, stupide. Bref, c'est très comestible dans la catégorie humour léger.
Oubliez le panda, c’est une imposture (30/12/2007) - Thèmes / Débile / Absurde Omega se complait dans l'absurde. Autant dans ses textes sérieux, ça devient vite lourd, autant dans le comique ça passe bien, même si le blabla dégoulinant qui déborde de partout tape un peu sur les nerfs. Du non-sens total, jouissif, qui prouve d'une part que le panda est une illusion d'optique, d'autre part qu'Omega a vraiment du temps à perdre et nous plus encore.
S.T.A.L.K.E.R. (20/11/2007) - Thèmes / Débile / Faux obscur L'excellent jeu vidéo Stalker, qui prend place dans la zone de Tchernobyl, a inspiré Omega pour ce texte. Les noms et les circonstances sont directement tirés du scénario du jeu. C'est pas grave, y a des radiations contaminantes, des mercenaires russes, des carcasses de camions, alors on va pas faire la fine gueule.
'Allons à l'essentiel', c'est sur Concertation.fm 89.6 (27/10/2007) - Thèmes / Débile / Parodies Pour une fois un vrai texte comique d'Omega, dans le genre absurde. Presque du Edika avec un cerveau en plus et un humour de table basse. C'est pas la grosse marrade à tous les coins de phrase, mais cette parodie d'émission radio est pas désagréable. Comme toujours avec Omega on se tape dix pages et au final on se demandait si ça valait vraiment le temps qu'on y a consacré. Un autre auteur aurait fait aussi bien en dix lignes. Mais ça passe.
Ca ne vole pas haut (07/10/2007) - Thèmes / Débile / Phénomènes de société Verbieux. Je sais pas si ce mot existe, mais je trouve qu'il colle à la prose d'Omega. Ca bavasse pour ne rien dire tout du long, c'est un défaut majeur. C'est con parce qu'en soit ce didacticiel de kleptomanie est intéressant (oui après avoir éliminé 80% des textes d'Omega il reste quelques trucs potables au fond du panier), et y a de l'humour. C'est vraiment sympa, quand on arrive à passer le mur de mots.
HNE (30/08/2007) - Thèmes / Obscur / Anticipation De l'anticipation politique basée sur l'analyse d'une révolution sanglante, antidémocratique et nihiliste. C'est plutôt intéressant, ça donne à réfléchir et ça réserve quelques scènes brutales à souhait. Sur le fond donc, ça va. Mais alors la forme, laisse tomber : hormis quelques scènes potables, l'ensemble est chiant, philosophico-chiant, intello-chiant et hyperchiant. Notamment le début, bien pénible à dépasser.
Sur tous les fronts (17/07/2007) - Thèmes / Obscur / Polar Enfin une véritable nouvelle de la part d'Omega, et comme on le subodorait, c'est très bon. Son principal défaut ressort quand même : il a tendance à parler pour ne rien dire, et à diluer un sacré coup. Mais ça n'entâche pas la qualité de cette histoire de situation de crise, tendue et réaliste. L'intrigue, bien menée, se centre sur une prise d'otages et sur un forcené bien trop réfléchi et intelligent pour être un psychotique lambda.
Bruxelles dissociation (06/06/2007) - Thèmes / Obscur / Tranches de vie Omega est en boucle et cause comme d'habitude d'écriture et d'alcool, peut-être même de leur interaction. Ca pourrait être intéressant, mais une fois encore ça part dans tous les sens sans s'arrêter sur rien et on se retrouve avec un puzzle de bouts de scènes à peine esquissées, dont on ne sait quoi faire. La routine quoi.
Alias omega (16/05/2007) - Thèmes / Obscur / Tranches de vie Toujours mégalo, toujours exilé en Belgique, toujours alcoolo, Omega continue à nous gerber des bribes de sa vie dont on se fout et à se lustrer les couilles sur son style. Ceux qui ont déjà lu du Omega auront l'impression de relire toujours le même texte : du gloubiboulga de réflexions désabusées, de cynisme de poseur, de sentimentalisme qui n'ose pas s'assumer. C'est assez fatiguant.
Loin de l’extase synchrone (03/05/2007) - Thèmes / Obscur / Litanie Le comité officiel de démolition d'Omega va pas aimer. Moi non plus. J'ai beau aimer ses propagandes incompréhensibles et désabusées, celle-ci est vraiment trop lourde. Un gros patchwork de tout et n'importe quoi, indigeste au possible. Les phrases sont belles, mais passées au mixer et rapiécées ainsi, elles ne servent à rien. Assommant au possible.
Comment sympathiser avec un vautour en lui jetant des corn-flakes (31/03/2007) - Thèmes / Obscur / Triste La pensée d'Omega, qu'on suit dans son séjour aléatoire en Belgique, est toujours aussi tortueuse. Et le ton désabusé et ironique de ce connard fait toujours merveille. Monsieur se la pète, fait mumuse avec l'absurde pour en foutre plein la vue à tout le monde, fait des ronds-de-jambe agaçants, mais il a les moyens de ses ambitions. Rien à tirer de ce texte, comme d'hab, sinon une sensation de gâchis probablement volontaire.
Lithologie moderne (14/03/2007) - Thèmes / Obscur / Tranches de vie C'est un peu tout à la fois, imbécile, intello, fumeux, chiant, jouissif. Le tout dans un désordre qui se canalise un peu, heureusement, après une introduction incompréhensible. L'histoire ? Celle d'un narrateur désabusé et jmenfoutiste (mais qui se la joue), aux couilles vides, qui décide de se taper une pétasse lambda. Avec les inconvénients associés. Carrément cool.
Ma propagande peut sauver des vies (24/02/2007) - Thèmes / Obscur / Propagande nihiliste Un peu de propagande ne fait jamais de mal. C'est plutôt embrouillé quand même, comme discours, la vraie propagande utilise des messages simples et compréhensibles par tous. On mélange la finance et la religion dans un grand fatras, société moderne et cul mêlés. Les phrases sont belles, sombres, le message lui est complètement brouillé.
Tout est normal (01/02/2007) - Thèmes / Polémique / Système Ca débute comme un texte de réflexion sur la normalité, ce genre de semi-philosophie maquillée en coup de gueule qu'on connaissait sur la Zone à ses tous débuts. Mais petit à petit ça tombe dans une sorte de tranche de vie pathétique, traité sur un mode désabusé et cynique. Bref, c'est pas de l'art mais c'est lisible. Le narrateur a une certaine classe dans le genre méprisant.