Date et lieu de naissance : je commence à me faire chier, De l'autre coté du miroir. Comprenne qui pourra.
Adresse actuelle : publierai-je cette fiche technique ?
Profession : j'encule des mouches
Situation familiale : branleur de moi
Physique :
Taille : variable
Poids : assez pour écraser tes couilles en sautant dessus
Groupe sanguin : Groupe ? Parthouse ? DES LESBIENNES !
Age : j'ai envie de chier
Température corporelle : merde, trop tard
Electro-encéphalogramme : en boucle
Signes particuliers : aime dire HONK. Ca compte ?
Divers :
Caractère : "les oiseaux s'envolèrent pour se réfugier au firmament"
Sexualité : avec ma main
Ennemi héréditaire : TOUS AUTANT QUE VOUS ÊTES !!!!!!!
Loisirs : plongée en eaux troubles
QI : en boucle
Mail : Ben ?
Maitre à penser : personne, je le crains.
Alimentation : exclusivement, du sang de règles de vierge.
Articles :
Destinée (02/07/2008) - Thèmes / Obscur / Litanie Bah voilà. C'est encore de la poésie en prose, mais cette fois c'est relativement nuancé, débarrassé des balourdises habituelles de ce gros naze d'Osiris. Est-ce par accident ? Peu importe. Je dis pas que j'aime, ça m'a paru assez facile. Mais en l'absence de considérations philosophiques merdiques, c'est tout à fait tolérable. Y a même des grmeaux émotionnels qui passent.
O (20/05/2008) - Thèmes / Obscur / Litanie La poésie en prose cryptique est un art complexe. D'une part on se facilite la tâche en s'épargnant la structure et l'intrigue. D'autre part, on tombe vite dans le grand n'importe quoi incohérent. Et c'est cette impression de confusion qui domine ici, sans que ce soit rattrapé par la qualité des images suscitées. On sent des efforts pour rendre le truc inquiétant et lancinant. Mais on se casse surtout les dents sur des platitudes philosphiques et des métaphores pourraves.
Débilorama : de l'écriture automatique pure (29/06/2007) - Thèmes / Polémique / Semaine de merde 4 Osiris, comme Lahyenne a décidé de faire dans l'improvisation totale, ce qui ne manque pas d'être destructeur. Hélas pour lui, il n'a pas pensé à laisser les fautes de frappe, et son texte est pas loin d'être lisible. C'est pas le manque de lisibilité qui tue le texte, c'est le manque d'intérêt. Limite si dans le délire, y a pas un ou deux trucs rigolos, ce qui est une hérésie.
Ton maudit sourire (21/06/2007) - Thèmes / Obscur / Humeur noire Le récit d'un prisonnier enchaîné qui exprime sa haine envers son visiteur qui vient le narguer, pas con comme concept. Mais la haine d'Osiris c'est un peu comme la tristesse des goths : un peu artificielle, un peu surjouée. Le texte a un je-ne-sais-quoi de pas naturel et cliché. Le style laisse à désirer, Osiris se voudrait plus littéraire qu'il n'en a les moyens, et là où il aurait pu combler ses lacunes avec quelques insultes, il se vautre dans le registre soutenu.
La puanteur ne les quittera pas (31/05/2007) - Thèmes / Obscur / Propagande nihiliste On a ici affaire à un manifeste nihiliste, genre plutôt courant en ces lieux. Un essai ni super bien écrit ni super bien argumenté, et qui manque cruellement de rage destructrice et de slogans qui frappent au bide. Et y a une certaine forme de moralité sous-jacente qui vient gangréner le tout, rendant cette chose aussi détestable que le pire des livres religieux. Encore un qui a mal digéré Niezsche.
Le gouffre (27/04/2007) - Thèmes / Obscur / Litanie D'après l'auteur, ce texte s'inspire des Chants de Maldoror et des textes de 222. De très bonnes influences, mais il faut parfois savoir s'éloigner de ses pairs et ancêtres. C'est dégoulinant de métaphores morbides, bien écrit mais un peu forcé, faute au Lautréamont-style. Par contre, on sent toute la (trop) bonne volonté de l'auteur, qui se veut zonard d'entrée de jeu, et ça c'est plutôt cool. Un bon texte qui fera grincer des dents les puristes mais se laissera apprécier par les autres.